‹ Mémoires de Godefroi Hermant sur l'histoire ecclésiastique du XVIIe siècleChapitre 106 sur 524 · LIVRE II · texte numérisé non relu

LIVRE II

je lui eusse dit. Je continuerai de le servir devant Dieu, auquel seul il appartient de mettre les cœurs en l'état d'une parfaite conversion, s'étant réservé cette puissance. Votre peine et vos soins me demeurent pour gage de votre affection qui se renouvelle et rajeunit en quelque manière dans les occasions, encore qu'elle soit ancienne, étant en cela semblable à Dieu, qui est selon saint Augustin : Semper vêtus, semper novus , toujours ancien, toujours nouveau. »

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