‹ Mémoires de GoetheChapitre 158 sur 189 · LIVRE XVli. 36T · texte numérisé non relu

LIVRE XVli. 36T

iivantnges de l'ancienne organisation de l'Empire allemand, ayant pour chef un empereur inviolable, et j'avais montré un chevalier qui, en suAxvA les lois, quoique avec les intentions les plus louables, se rend infiniment malheureux, sans être utile à personne. La famille de Gœtz était encore puissante en Franconie, et ce ne fut pas sans plaisir qu'elle vit, grâce à la résurrection poétique d'un de ses ancêtres, une foule de curieux venir visiter le château et les domaines qu'il avait habités. On savait que je méditais plusieius sujets de la même nature, et plus d'une illustre maison espérait que je ferais revivre un de ses nobles fondateurs. Je dois ajouter cependant qu'il ne s'est pas trouvé un seul iientilhomme, parmi le grand nombre d'hommes de différents âges qui ont cherché à se grouper autour de moi, ce dont je me consolai sans peine, car je jouissais de tout ce que je pouvais raisonnablement demander, c'est-à-dire du libre exercice des faciûtés que la nature m'avait acîordées.

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