Armand de Bourbon, prince de Conti
AjfJiÉE 1649. 2^^
vint aussi dans le mène dessdn. La Râne régenté envoya le comte de Harcourt à Rouen. avec des proviaons de gowerncnr de Nonmndie à kl place do duc de Loogneville. La rîlie ctie paricfiient refusèrent de le reoooDoitre en cette qualité, et il se retira au Pont-de-l'Arcfae, en attendant les ordres de la Coor. Le duc deLooguevilie , instruit de ce i}û se pastoît, ponit en diligence pour Rouen, et se lembe maître de ia Normandie. Il prh sedement arec fan trente genlikslionimes de ses ands, pour passer p!::s aisément sans rencontrer les troupes du Roi. De ce nombre étoient le comte de Ficsqne , Varicarville et mon frère, qui, coonoissant partutement le pays *, conduisit le Duc du celé de Nogent4e«-Roi , (k là à Dreux , où il Fanena par Evreux chez moi, au Boackmj pensant me prendra en passant; mais, sur la noovdle de ces désordres, je m'étois reiufai à Rouen, où j'attendois le duc de Longoeville , que l'on saroit en chemin pour y venir, comme 3 s'y rendit en efiet le four même, sans que le comte de Harcoort^ qui étoit au Pont-de4' Arche avec trois cents dievaux, eût avis de sa marche avant quH fïit dans Rouen. J'aUai m'offirir au duc de Lon^œviUe, sachant que le duc de Beanfiirt étoit mi méaie parti. Il m'appela son ancien camarade, et me fit des caresses non pareilles, se souvenant des deux campagnes que j'avois Côtes sous hn. Le comte de Fiesque me fîtforcedvîKtésde la part du duc de Beaufort, et m'assura quH se fcmoit beaucoup de moi, me conseâlant de servir en