i.i j.j. ^ : e son zèle pour les intèrtU
a publié dans l'appendice
loin qu'Alexandre de Campion vï
de son livre intitula Mndume de Clievnuie un liimoirt qi l'abbi de Mercy adressoitle 17 septembre 1647 au gouverneur des Pays-Bas espagnols, sar ci qui s'est nigadi tt Irailiaa voyage dil'abbi de Mercy en HotlaBde, entre lai, U lOmte de Saint-Ybar et madame de Chevreme.
}. François Sublei de Noyers, secrétaire d'Ëut de II
dit que , si M. l'abbé de Mersy n'étoit pas venu pour vous, c'étoit pour M. de Guise • et pour M. de Bouillon, et que Dom Miguel de Salamanque étoit venu à Montmédy pour conférer avec eux. Sur quoi je lui ai reparti que je croyois M. de Guise et M. de Bouillon aussi innocents que vous de tous les crimes qu'on leur imputoit, mais que comme ils n'avoient pas été accusés, je n'avois aucune charge de parler pour eux; que je répondois seulement pour vous, comme j'avois tait au Roi. Sur cela M. des Noyers est entré, et m'a dit d'abord que M. de la Vigerie avoit fort parlé contre vous ; à quoi j'ai répondu qu'il n'y avoit rien de si facile que de faire parler un prisonnier. Lors M. le Cardinal m'a dit en souriant: «Vous êtes en colère, M***; je témoignerai au roi ce que vous m'avez dit, et je veux croire sur votre parole que M. le Comte est innocent de ce dont on l'accuse. » Il m'a promis ensuite de m'envoyer sa réponse à Paris. Si tôt que j'ai été sorti d'auprès de lui , il est allé à Saint-Germain, et l'on me vient d'apporter la réponse de Sa Majesté et là sienne , que je vous envoie avec cette relation , et j'attends vos ordres sur ces lettres, et sur toutes les affaires qui me retiennent ici pour votre service.
A Paris, ce 16 décembre 1640.
I. Henri II de Lorraine, duc de Guise. La déclaralion du 3 juin 1641 est dirigée contre lui aussi bien que contre le comte de Boissons et le duc de Bouillon. On la trouve dans le Recueil de pièces concernant l'histoire de Louis XIII, etc.
AU MÊME