II. M
dot MÉMOIRSS DE CASANOYA.
dinet tong cha&gerdS de la&gage, car le ton que Yotis prenez A*efit pas engageant. Il me semble qa^avant d^éii yenlr & ane explication pareille il ftiadrait commeneer par ê& connaître. Setitess^ods bien eelaf
— Oui, je le sens; mais j'ai peur d'être trompé»
--• Sh I que c^est singulier I Bt cette peur tous fklt commencer par otL Ton finit t
^ Je ne demande ât\jourd*htii qn*tin mot d*eneotiragement. Donnez-le-moi, et Yotii me verrez modeste, soumtâ et discret.
.— Modérez-Totrs.
Nous trouvâmes Tofflcier à la porte du Sauvage, et nouri montâmes. Dés que nous fûmes dans la chambre elle de découvrit, et je la trouvai bien mieut que la veille. Il me restait â savoir pour la forme et le cérémonial si l'officléf était son mari, son amant, son parent ou son condaeteur ; car, fiiit aux aventures, je désirais connaître de quelle nature était celle que je venais d'entamer.
Nous nons mettons à table, et la manière dont ttionsleur et madame en agissent m*oblige par prudence â m*observer. Ce fut à lui que j^ofiWs ma loge et elle flit acceptée ; mais comme je ne l'avais pas, après le dîner je sortis sous prétexte d'affaires, et j'allai m'en procurer une. J'en pris une â rOpéra-BufFa, où brillaient Petrici et Lasqui, et après l'opéra je leur donnai à souper dans une auberge; ensuite je les conduisis chez eux dans ma gondole, où, â la faveur de la nuit, j'obtins de la belle toutes les faveurs qu'on peut accorder auprès d'un tiers qu'on doit ménager. A notre séparation, Tofflcier me dit :
•^ Vous aurez demain de mes nouvelles.
— Où donc et comment?
— Ne vous en inquiétez pas.
Le lendemain matin on m'annonce un officier; c'était luimême. Après quelques compliments d'usage et lui avoir fait mes remercîments pour Thonneur qu'il m'avait fkit la veille, je le priai de me dire h qui J'avais l'honneur de parler. Voici ce qu'il me répondit, parlant très-bien, mais sans me regarder :