DÉCLARATION
Je déclare que, tel jour, ayant rencontré telle femme aveo sa fille, je les ai abordées en leur oflrant d'entrer chez un limonadier pour s'y rafraîchir ; que la fille s'étant refusée à mes caresses, la mère me dit :
— Elle est intacte et elle fait bien de ne pas se rendre sans en profiter.
-— Si cej^ est vrai, lui dis-je, je vous donne six gequiw pour les prémices.
— Vous pouvez vous en assurer, me dit la mère.
M'en étant assuré au moyen du toucher, et ayant reconnu que cela pouvait être, je lui dis de me l'amener dans l'après-midi à la Zuecca, et que je lui donnerais les sequins. Mon oSoe ayant été reçue avec joie, cette mère