‹ Mémoires de Jacques Casanova de SeingaltChapitre 228 sur 235 · CHAPITRE xxvin · texte numérisé non relu

CHAPITRE xxvin

an couvent, mais ne voulant pourtant pas éveiller Toni si elle dormait, je l'appelai doucement. S'étant levée ai sitàt, die entra n'ayant qu'une petite jupe. Je lui doni ma lettre, Msant en sorte de ne rien voir, et je lui ordc naî de la porter à sa mère le matin avant d'entrer dans i chambre, EUe sortit en me disant que je serais obéi ; m; dès qu'elle ftit sortie, je ne pus m'empêcher de me d: qu'elle était fort jolie, et je me sentis triste et confua reconnaissant combien il serait facile à cette jeune Jille me consoler Ma douleur m'était chère, et je pris la réi lution d'éloigner de moi un objet qui pouvait m'en guér s Demain, me dis-je, je parlerai & Laure pour qu'elle ] trouve dans lajoumée un objet moins séduisant. » Maie nuit porte conseil, et le lendemain je m'armai du sophis: en me disant que cette jeune fille était innocente de i faiblesse, et que je ne devais pas l'en punir en lui causf le plus sensible déplaisir. Nous verrons, cher lecteur, tout cela aboutira.

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