‹ Mémoires de Jacques Casanova de SeingaltChapitre 32 sur 235 · II.~G · texte numérisé non relu

II.~G

ItliMOIBBS DB CASANOVA.

lond qn'jl était la Toiturier arec lequel le eapi-

t partir.

Jors que c'était un coup monté, je prie l'officier

onner l'afiaire, l'assurant que je la terminerais

ur.

!, me dit-il, tout ce que voua Toudres.

laot alors vers le voiturler :

!z, lui dis-je, la malle du capitaine, et tous

ajé.

la malle fut dans la chambre, je tirai huit

ma bourse et je les lui donnai après en avoir .tance pour le capitaine, qui ne parlait qu'allefTois et latin. Le voiturior partit, et les sbires, mes, partirent avec lui, ft l'exception de deux it dans la salle.

une, dia-je au Hon^ois, veuillez rester dans squ'A mon retour. Je m'en vais chez l'ëTêque ndre compte de l'.itfaire et lui faire sentir la

qu'il vous doit. D'ailleurs, ^outai-je, le généistaCésène et...

laissa pas achever.

connais, me dit-il ; et si j'avais su qu'il fût ici.

:ilé la cervelle à l'aubergiste quia ouvert la

te canaille.

ille a la hâte, et, sans être coiffé, je me rends

te chez l'évêque, et, faisant grand tapage, je

ae la valetaille ft me mener dans sa chambre

qui était ft la porte me dit que Sa Grandeur

3 au lit.

!gal. je n'ai pas le temps d'attendre.

•ous^ el j'entre. Je conte au prélat toute l'his-

idarit -■■' '■■ tapage, me récriant sur l'iniquité

profédé. et frondant une police vexafoire qui nsi du droit sacré des gens et de celui des na-

ne me répond pas, mais U ordonne qu'on me $a chancellerie.

; le chancelier et je lui répète ce que j'avais dit

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