‹ Mémoires de Jacques Casanova de SeingaltChapitre 55 sur 235 · CHAPITRE VIL · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIL

r toga i rOpéri, maliré la répagniiiM d'Henri«IM. — M. Daihez Dous, i! y rftnr ; LO"r d'espièglerie qoe lui joua mon smie. emeDt d'Henrielte sur le bootieiir. — Nous allons chez Dueilleui talent que mon épouse j déploie. — S. Dulillol, — Su- \ae doaae la couidans ses jardins; laLsIa reocoatre que noua - J'ai une eaLravue aiac H. d'Auioiue, tarori de l'infaïu.

eur dont je jouissais était trop parfait pour être 1 devait m'être ravi. Mais n'anticipons pas sur lents.

3 de France, épouse de l'infant don Philippe, fée, je dis à Henriette que j'allais louerune loge it que nousy irions tous le^ jours. Elle m'avait dit fois que la musique était sa passion dominante, lutais pas que mon projet ne fût accueilU avec n'avait pas encore vu d'opéra italien et elle d«lurieuse de connaître cette partie de la célébrité

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