III
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« parler d'affaires , lui dis-je ; mon enfant « a la petite-vérole , je voudrais êlre près de « sa mère. » Je m'assis à côté de la caisse , j'appuyai ma tête sur ma main ; la nuit était venue, une seule lumière éclairait faiblement la chambre ; mon âme était dans une disposition fort triste. Je fis à Sardan une question sur les recouvremens de la journée ; ce qu'il me dit n'avait pas de rapport avec ma demande : je la répétai eri élevant la voix. Ma main était tombée sur la caisse dont la clef était à la serrure, et machinalement je soulevai le couvercle.
Aussitôt Sardan pousse un cri , se jette sur la caisse , la presse violemment de son corps; et, l'air hagard, effaré, il appelle sa femme et ses enfans.
A ses cris, sa femme et ses trois enfans accourent. « Tombez aux genoux de a M. Fauvel , leur dit-il ; obtenez grâce a pour moi. » La malheureuse femme , interdite, épouvantée, tombe en effet à mes pieds avec ces trois petites créatures , pour qui Louise et moi nous ressentions une véritable affection.