UNE SCÈNE D'ARLEQUIN THÉTIS
au Maître de la maison, qui convient, avec une fausse modestie, de la richesse du vase.
On approche des lumières fort près du derrière de P..., sous prétexte d'admirer le beau transparent, et le fini précieux de cette magnifique porcelaine. Est-ce du Japon? Est-ce du Saxe ? Est-ce du Saint-Cloud ?
Le malheureux derrière de P... est successivement pincé, tracassé, par tous les Observateurs. On finit par se rincer la bouche sur le vase, et la beauté, même en le conspuant, s'attire encore de nou-
veaux éloges. Enfin P..., toujours plus certain de sa chair .nvisible, suivant les ordres du Magicien, retourne chez lui Jour changer de haut-de-chausse.
Je