LIVRE CINQUIÈME
M. ât Noailler. denkal archeifiiiH de Piris. - Son lèlc précipilé, — Diquin, fnaàtr iDédedn du nu. dngracï^. — HaiHXDTre ie l'ibbA Daquia, ud Ub, poor irtiier I l'éTécbt éa Frijtu. — Qai Hoieul les cooKillen rit H. de Ntnilles. — PtHiri|iBi je ne m'itlicbiï point à lui. — J'entrepreudi une nouTalle hiitaire de France. — De ÏHItlelrt de Fnmte du P. tdokl.— le pobtic BD Ji^ewml des dirHi-ealiiateun qui oui fciiL de notre hiiloire. — EH>«rineea de> jiniéBialei ta H. de Nuillei. — Leur iTeriion pour le cnilie de la uinle VierRe et des Hinta. — GoodaniDalioa de I* Cilé aipfjf h de Marie d'.tgreda, — Ordonuance de M. de ^■>*illea sur ta griee. — Le liire du rvdilkal Sfondrat : yoitt ^cdalHM'ioaia diuâbUmê, >— CoAdamnation de l'Sqif icMia* éeê Mêzimn in StMi de Fénelan. — Hadanw GujDn. ~ La ttmeui IV«UM«. - Querelle au iniel du «Ile des nllquea. -- H. de Noaillei. me *cul du mal de ne pai hire ra i|u'il wuhiite centre m» intirils. — U eat tait ordinal. — Le C« fc eounnee. — Fomi dei janiéniitet rlitlics. — Mon de M. BoHoet.
(Novembre 1695.) A M. de Hariay succéda immédiatt;tnent dans l'archevèclié de Paris M. Louî»-Antoit)c de Noailles, évèque de Châloas-sur-Mame depuis quatorze ou quinze ans, et de Cahors auparavant environ dii mois. MM. deNoailles, quoi qu'en aient dit leurs ennemis, sont d'assez anciens gentillionuncs introduits à la cour par une de leurs grand'nières qui Fut soug-gouT«'Rante des enfants de France; ils s'y sont avancés par leurassiduiti-, par leur air dévot, par leur complaisance. Il n'y a point eu parmi eux de ces grands personnages qui, par des services brillants, illustrent leur nom à jamais ; leur illustration est moderne et de pure faveur. Le duc de Noailles d'aujourd'hui est le premier de la famille qui aitpasac
Do,l,.cdtyGoOglc