‹ Mémoires de l'Académie de Stanislas (volume 3)Chapitre 2 sur 61 · OT · texte numérisé non relu

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éQ sveeès wm exemple remporté pdr Penscigncmenl de irais grands iiiaiircs, aux apptautlissemenls (k; ceUe jeunesse eo qui Dieu mil réierneUe eapi^nneoi «Go que r|m-» nanUé découragée ae s'abauU jerotii^.

Quel fui M. ViLLEMAiis et sous (juel aspect se monlra son takttt, à eùté de ces deux àomoies ses coinppgnons de irawàux ei de gloire^ M. QmM et M. €QU9in« denl l'iio» ai habile 4 f éoéralifter lea résultats de rhiatoire, anqouçaU l'orateur puissant dans les asseiublécs dclibLianfcs, el i'attlre, reprenaM les lU'adiUons spiriutalisies du dor-^epr tième siècle, semblait aussii avec i*ardietir. par4iaiUire è l*hemme, lui avoir emprunté le secret de cetîe parole élevée, de ce style larg^ et vigoureux q^i me^aU. ep reMef des vérités kinglemps méecupues?

La merveilleuse intelligence de M. Yillbiiain saisisiail sans effort toutes les formes, toutes les njanifeslatioas de la beauté poétique et iittéraire. Devant lui les barrières d'une eritique étroite s*ebaissalept d^elles-méqnes, ^1 Iqf eédant saos résistance^ laissaient voir l'horizon agraudi. Au besoin, une fine raillerie, qui n'ciuii que l'expression splrttuelle da vrai^ at^ffisait, sans baialile en régie, la déroute du pt^ugé» Nul ne sut mieux expliquer Ja destinée des liiin ciiures, soii par le caractère el le génie de chaque peuple» soii par leurs seerets rapports avec les révolutions reUgieuses et morales qui ont transformé le monde. Il * D^est howBie A s'enfermer dans atwun temps ni dans ausun pay^. Il voit, dans les œuvres de Tesprii liuuiain, les âges eommiMiquer entre eux se suivre y ameuani fiw dc^réf iaseosibles M eliaagements qui plus tard frapperout ions les yeux, à peu près comme s'il descendait un fleuve où se stweéciUnt les a^cts mouvants d*ua pi^ysage varié» II. ViLiMMi, qui sent s bi^n tout le Tart anftii*

que, dcirietit tiissi Téloqueni inlerprële des premiers temps

du christianisme, et de l'alliance du génie de la Gréée avee l'csprîl nouveau. Quel que soit le sujet dont il s'eiiiparc, le moyen âge ou le dîx-huîcième siècle » la foi rude et le sentiment chevaleresque, ou la eivHIsatton flère de la puissance de la raison, aspirant au progrès moral et marchant, sanslicop le croire, à la Révolution, tous le voyes déployer la même aisance et la même fécondilé d'aperçus ingénieux! Juge admirable des choses de Tesprit, parce qu'il unissait à sa vive sensibilité un goût pur, un esprit libre -et une constante élévation morale I

Tel fut rhomme auquel je devais rendre hommage; et maintenant je termine; car jai exposé tous les change* ments que le cours d'une seule année a introduits parmi

vous.

En consultant ce tableau, on reconnaîtra une fois de plus, nous Tespérons, que TAcadémie de Stanislas est fidèle à son origine, qu'elle se maintient dans ses traditions séculaires sans resier en arrière de ce mouvement d'idées qui esv la vie des sociétés modernes ; et on lui rendra cette justice que ses choix n'accusent aucune tendance étroite, aucune préoccupation exclusive. £lle se montre ainsi ani-> mée d'un vrai libéralisme, si je puis définir son esprit en me servant du mot qui fait fortune aujourd'hui. Au reste. Messieurs^ en dehors du cercle de vos occupations habî* tueUes, vous avez eu Toccasion de témoigner votre sympathie è la cause de la vraie liberté, le jour où, consultés au nom du ministère de Tinlérieur sur les réformes relatives au régime de rimprimerie et de la librairie, vous vous êtes prononcés à l'unanimité, sur le rapport de l'orateur qui sera entendu dons un instant, pour Tripplication la plus large en cette matière de la libre concurrence, ne ré*

lenrant que les garaaiies dues k rintérét social eoutre les abus du colportage.

Un moi encore 1 Car je me reprocherais de ne rien dire des disiinciiona'indivjdaeUes oblenues par plusieurs de nos confrères, et dont le corps a le droit de s'honorer. Parmi nos titulaires» rinsiitut de France a choisi un correspoudant de plus ; c'est M. Mobby, associé & TAcadémie des Beaux-Arts. Un prix a été décerné par TAcadéroie Impériale de Médecine à M. £dmond Simonin. Enfin, dans la distribulion des récompenses qui a suivi le Congrès des sociétés savantes, If • Godbon, pour ses travaux de botanique, a obtenu l'une des trois médailles d'or décernées par le ministère de l'instruction publique. Il nous est permis de signaler ces distinctions, ces succès, comme une preuve de plus que l'Acadéinii; de Stanislas n'est pas prés de déchoir du rang qu'elle a conquis depuis sa fondation.

LISTE DES TRAVAUX * mes VAGAIIBIIB A SHTSWO U LEfiTDBB PEHBAHf L'AIHÊB im-1870, ENTRE IBS DEUX SÊAMGEB SOLENllEliLBB,

4 Juin» > U. GooRON : Note sur les perks de la Volo^e et le Chàteaa-fittr-Perles.

é8 a. M. Lkvwl : Méditttioik orieilale, poésie.

2 juillet, M. DK >l\ncE&iE ; Kssai sur les romans de MadaDie de Lafa^eite.

H. Gobkon: Les hèUres lorUllards des enfirons de Nancy.

iô id. M. GoDROM : Les iEgilops hybrides*

4 août* H. Rbnârd : Aelioiis magiiéliqaes sar la lumière pola-

risée.

5 novembre, M. Simonin: Mémoire concernant 1" la statistique des

faits de chirurgie el d'obslélrique accnnipagués d'anestbcsic obtenue à l'aide de Téther el du chloroforme ; 2^ le rapport des guérisons aux morts; 3^ la comparaisoD des graodes opérations pratiquées par l'auteur avant l'emploi des anesthésiqoes et des grandes opérations pratiquées par lui durant leur action.

8 décembre, M. Uknari) : Théorie des actions chimiques produites par l'électricité.

— XXUI —

7 /anv*fr. jU. oiî Marger^ : Quatre pi^c^s liop^fti^if^jv p'ad^Us en vers;

— Au sujet d'aoe dame tmèricalne riche qui tdonaé

hi iiberlé à ses eselafei ;

— Traees des benres, sonfenin ;

— Le forgeron du village;

— Li ville assiégée.

2/ id. M. Ib&imB : La chevalerie lorraine (5* partie) .

4 février, Bf. Ciuutakd : Météorologie de 1869.

48 id. M. GoHOWT ; Deux pièces de vers :

— Tempas edax rerniii ;

— Le dernier Barde.

M. Bretàghk : Histoire du cadastre en France.

4 mwru ]|.,GHAOTiAi»: L'électricilé prodoile pnr Jn yi^wisilioii des liquides.

Travail trouvé dans les papiers de M. l'iicuss : Nouvelles combinaisons chinuqaes.

H. Charles Bivon : Les mœurs oratoires dans la Rhétorique d'Arislote.

ii id. M. Lacboix: Organisation du travail dans l'Empire romain.

H. MAfiGtoto : Qnelqaes pages snr la liberU de l'enseignement en Lorraine avant 4789.

i8 id. M. VoLLAHA : L'improvisation oratoire.

H. Blordlot : Le phosphore noir.

Z*"" avril, M. GoDao.\ : Le jardia des piaules de Nancy.

6 mal. M. Renard : Lois des actions calorifiques produites par réieetricité, et réciproquement de l'électricité prodolle par les actions eahirif qnes, expliquées dans i'hyp<^ thèse 4'an senl Aoîde électrique j théorie du condensateur.

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