TOME II
Prakftér gunasammudûM
sajjantê gunakamiasu; Tân akftsnavidô, mandân,
kftsnavin na vicalayét. ^9.
Mayi sarvdni karmdni
sannyasya, aâyâtmaéêtasà, Nirâçtr, nirmamô Bûtwâ,
yudyaswa vigatajwaraa. ^•
Yé mé matam idam nityam
anutiktanti mdnavâh' Çradâdvantd, ^nasûyantô,
mucyanté té 'pi kannàBiH ; 'i .
Yé tw étad aSyasûyantô
na anutistanti mé matam.
Sarvajnânavimudâfls tân
vidât nastân aéétasan. '^^
Sadfçam céètaté swasyân
prakftér Jndnavdn api; Prakftim yânti Mtâni :
nigrakan kim kàrièyati? 33.
Indriyasya indriyasyàrté
rdgadwésso vyavastitso ; Tayôr na vaçam âgaccét ;
tdo hy asya paripanïins). S4.
Çréyân swaâarmô vigunaa
paradarmàt swanuélitât :
Ceux que troublent les attributs naturels des choses, s'attachent aux actes qui en découlent. Ce sont des esprits lourds qui ne connaissent pas le général. Que celui qui le connaît ne les fasse pas trébucher.
Rapporte à moi toutes les œuvres» pense à FAme suprême ; et sans espérance, sans souci de toi-même, combats et n^aie point de tristesse.
Les hommes qui suivent mes commandements avec foi, sans murmure, sont, eux aussi, dégagés du lien des œuvres ;
Mais ceux qui murmurent et ne les observent pas, sache que, déchus de toute science, ils périssent privés de raison.
Le sage aussi tend à ce qui est conforme à sa nature ; les animaux suivent la leur. À quoi bon lutter contre cette loi?
U faut bien que les objets des sens fassent nattre le désir et Taversion. Seulement, que le sage ne se mette pas sous leur empire, puisque ce sont ses ennemis.
Il vaut mieux suivre sa propre loi, même imparfaite, que la loi d'autrui, même meilleure ;
Swadarmê nidanam çrêyaa ;
paradarmô dayâvahan. ^*^-
Arjnna UTâca i
Ata kénaprayuktô 'yam
pàpam caratipùruéaH, Aniécannapi, Vârsnêya,
balâd îva, niyôJiiaH ? ^^•
Çrtbairi^Tàn oTâ^a s
Kâma éèa. krôâa éèa
rajôgunasamudBavaH, Mahâçanô, mahâpâpmâ ;
viddy énam iha vœrmam. ^•
Dûména àvriyatè vahnir
yaîâ, darçô malêna éa, Yaïâ ulvéna âvftô gardas,
tatà téna idam âvrtam. ^^•
Âvftam jnânam éténa,
jnântnô nùyavsermâ, Kâmarûpéna; Ksontêya,
duèpûrêna analêna ca. ^9.
Indriyâni, manô, buddir,
asya adièldnam uéyatê ; Êtœr vimôhayaty ésa,
jMnam àvftya, déhinam. ^•
Tasmàt twam indriyâny âdso
niyamya, Earatarm^a,
il vaut mieux mourir en pratiquant sa loi : la loi d'autrui a des dangers.
Arjoua.
Mais, ô Pasteur, par quoi Thomme est-il induit dans le péché, sans quMl le veuille, et comme poussé par une force étrangère?
lie Blenheareuz»
Cest Tamour, c'est la passion, née des Ténèbres ; elle est dévorante, pleine de péché ; sache qu'elle est une ennemie ici-bas.
Comme la fumée couvre la flamme, et la rouille le miroir, comme la matrice enveloppe le fœtus, ainsi cette fureur couvre le monde.
Eternelle ennemie du sage, elle obscurcit la science. Teîle qu^une flamme insatiable, elle change de forme à son gré.
Les sens, Tesprit, la raison, sont appelés son domaine. Par les sens, elle obscurcit la connais* sance et trouble la raison de l'homme.
C'est pourquoi, excellent fils de Bhârata, enchaîne tes sens dès le principe, et détruis cette
Pâpmânani prajahiky énam,
Jnâna-'Vijnânandçanarn • ^^ •
Indriyâni pardny âJmr ;
indriyédyaa param manan ; Manasas tu para buddir ;
yô budâén parafas tu, san. **•
Êvam buddén param buddwà,
saûstaSya âtmânam âtnianâ, jahi çatrum, mahâvâhô,
kâmarûpam, durâsadam. ^•
Iti ÇrtBagavadgttdH...., karmayôgô ndma, trtttyô 'âydyan.
ÇfibayatAn ii^â^ t
Imam Vivasvaté yôgam
- prôktavdn aham avyayam, Vwasvdn Manavé prdha,
Manur Ixwdkavê 'bravit ; * •
Évam parampardprdptam
imam JRdJaréayô viduH.
Sa kdléna iha mahatà
yôgô naèlan, parantapa. *•
Sa éva ayam mayd té 'dya
yôgan prôktaH purdtanan.
pécheresse qui ôte la connaissance et le jugement.
Les sens, dit'-on, sont puissants; Tesprit est plus fort que les sens ; la raison est plus forte que Tesprit. Mais ce qui est plus fort que la raison, c'est elle.
Sachant donc qu'elle est la plus forte, affermistoi en toi-même, et tue un ennemi aux formes changeantes, à l'abord difficile.
YOGA DE LA SCIENCE, lie Bleuheorrax.
Cette Union éternelle, je l'ai enseignée d'abord à Yivasvat ; Yivas^at l'a enseignée à Manu ; Manu l'a redite à Ixwaku ;
Et reçue ainsi de mains en mains, les Rishis royaux l'ont connue ; mais dans la longue durée des temps, cette doctrine s'est perdue, ô vainqueur.
Cette même doctrine antique, je viens te l'ex-
« Raktô 'si mê saUâ ca » ùi.
Rahasyam hy et ad uttamam.
Arjana iiTÀ^a i
Aparam Bavatôjanma,
paramjanma Vivasvataa; Kaîam êtad vijâniyàm
twâm « dda> prôktavdn » iii?
ÇwihwLgmikn VTftca i
Bahûni mê vyatUâni
jmimâni, tava ca, Arjuna.
Tâny aham vêda sarvâni,
na twam vêiîa, parantapa.
Ajô 'pisann, avyayâtmâ,
Sûtânâm tçwarô 'pi $an, Prakftim swâm adiétâya
samSavâmy âtmamâyayâ.
Yadâ yadâ hi darmasya
glânir Bavati, B'ârala, AByuttân am adarmasya,
tadd àtmànam sfjàniy aham.
Paritrânâya sâdùnâm,
vinâçâya ca duèkftdm, Darmasanslâpanârlûya
sambavâmi yugê yngê.
Janma karma ca mê divyam
êcam y 6 vê(ti (attwatai:.
poser aujourd'hui ; car j'ai dit : a Tu es mon serviteur et mon ami ; » c'est un mystère suprême.
ArJuB*.
Ta naissance est postérieure ; celle de Yivasvat a précédé la tienne : comment te comprendrai-jc quand l}i dis : « Dans l'origine je l'ai enseignée à Yivasvat ?»
lie Blenbcareu.
J'ai eu bien des naissances, et toi-même aussi, Ârjuna : je les sais toutes ; mais toi, héros, tu ne les connais pas.
Quoique sans commencement et sans fin, et chef des êtres vivants, néanmoins maître de ma propre nature, je nais par ma vertu magique.
Quand la justice languit, Bhàrata, quand l'injustice se relève, alors je me fais moi-même créature, et je nais d'âge en âge
Pour la défense des bons, pour la ruine des méchants, pour le rétablissement de la justice.
Celui qui connaît selon la vérité ma naissance cl mon œuvre divine, quittant son corps ne rc-
Tyaktwâ déham ptmarjatmia
na éti, mâm éit'sô, 'rjuna. ^'
Vitaràga- baya-krôélâ,
manmaj/â, mâm updçntdH, Bahavô jnânatapasâ,
pûtd, madBâvam àgatâa. *^-
Yé yatà mâmprapadyantê,
tàns tatâ éva Safdmt/ aham.
Marna vartma anuvartanté
manusyâM, Parla, sarvaçan. * * •
KéfxantaH karmandm szdâim,
yajanta iha dévatân; Xipram himânuié lôké
siddir davati karmajâ. *«.
Caturvamyam maya sfètam
guna'karmaviSâgaçaH ; Tasya kartâram api mâm
vidây, akartàram, avyayam. 43.
Na mâm karmâni limpanti ;
na mê karmap'alê spfhâ ; Itimâm yô *bijânâti,
karmaBir na sa baâyatê. * *•
Évam jnâtwâ, kftam karma
pûrvœr api mumuxuBÙH ; Kum karma éva tasmât twam,
pûrvœH pârvataram kftam . * ^'
tourne pas à une naissance nouvelle; il vient à moi, Arjuna.
Dégagés du désir, de la crainte et de la passion, devenus mes dévots et mes croyants, beaucoup d'hommes, purifiés par les austérités de la science, se sont unis à ma substance ;
Car, selon que les hommes sUnclinent devant moi, de même aussi je les honore. Tous les hommes suivent ma voie, fils de Prithâ ;
Mais ceux qui désirent le prix de leurs œuvres sacrifient ici-bas aux divinités ; et bientôt dans ce monde mortel, le prix de leurs œuvres leur échoit.
C'est moi qui ai créé les quatre castes et réparti entre elles les qualités et les fonctions. Sache qu'elles sont mon ouvrage, à moi qui n'ai pas de fonction particulière et qui ne change pas.
Les œuvres ne me souillent pas, car elles n'ont pour moi aucun fruit; et celui qui me sait tel, n'est point retenu par le lien des œuvres.
Sachant donc que d'antiques sages, désireux de la délivrance, ont accompli leur œuvre, toi aussi acconîplis l'œuvre que ces sages ont accomplie autrefois.
— éb — « Kim karma, kim akarma » iti :
kavayô 'py atra môhùdH.
Tat té karma pravaxyàmi,
yajjnâticâ môxyasê 'çuBâi. ^^•
Karmano hy api bôddavyam ;
Bôdâavyam ca vikarmanaa ; Akarmanaç ca bôdâavyam ;
gahaîiâ karmanô gatiH. *7.
Kaimany akarma yan paçyêd,
akarmani ca karma ya.H, Sa buddimân manusyêsu,
sa yiikian kpsnakarmakp . * 8-
Yasya sar^ê samàrainMa
kâmasafkalpavarjitdH, jnànâgnidagdakarmànarn
tam âfiKH panditam buâân . * ^ •
Tyaktwâ karmap'alâsafgam,
nityatfptô, nzrâçrayaH, Karmany aUipravfttô 'pi
na éva kîncit karôii san. ^•
Nirâçir, yatacittàtmâ,
tyaktasarvaparigrahaH, Çàriram kêvalam karma
kurvan, na àpnôti kilvisam • -i .
Mais, dis-tu, qu'est-ce que l'œuvre? qu'est-ce que le repos? Les poètes eux-mêmes ont hésité. Je vais donc te l'enseigner, et quand tu le sauras, tu seras délivré du mal.
II faut savoir ce que c'est que l'acte, la cessation, l'inaction. Car la marche de l'acte est difficile à saisir.
Celui qui voit le repos dans l'action et l'action dans le repos, celui-là est sage parmi les hommes; il est en état d'Union, quelque œuvre qu'il fasse d'ailleurs.
Si toutes ses entreprises sont exemptes des inspirations du désir, comme s'il avait consumé l'œuvre par le feu de la science, il est appelé sage par les hommes intelligents.
Car celui qui a chassé le désir du fruit des œuvres, qui est toujours satisfait et exempt d'envie, celui-là, bien qu'occupé d'une œuvre, est pourtant en repos.
Sans espérances, maître de ses pensées, n'attendant du dehors aucun secours, n'accomplissant son œuvre qu'avec le corps, il ne contracte point le péché.
YadfcâlâBasantuètô,
dwandwâittô, vimatsaran, SamaH siddâw asiddso ca,
kftwâ api m nibaâyatê. , 22.
Gatasaygasya, muktasya,
jnânàvaslitacétasaa YajMya dcaratan, karnia
samagram praviltyaté. 23 .
Brahma arpanam, Brahma havir,
Brahma agnso, Brahmanâ hutarn; Brahma êva téna gantavyam
Brahmakarmasamddinâ. **•
Dœvam êva aparé yajnam
yôginaa paryupâsaté ; Brahmâgnàw aparé yajnam
yajnéna êva upajuhwati ; 25 .
Çrôtrâdinindrtyâny anyé
sarnyamâgnièu juhwati; Çabdâdin viéayân anyé
indriyâgnièu juhwati ; 26.
Sarvâni indriyakarmâni
prânakarmâni ca aparé Atmasamyamayôgâgnso
juhwati jnânadlpitê ; 27 .
Dravyayajnâs, tapôyajnâ,
yôgayajnâs talâ aparé.
Satisfait de ce qui se présente, supérieur à Tamour et à la haine, exempt d'envie, égal aux succès et aux revers, il n'est pas lié par Fœuvre, quoiqu'il agisse.
Pour celui qui a chassé les désirs, qui est libre, qui tourne sa pensée vers la science et procède au sacrifice, l'œuvre entière s'évanouit.
L'offre pieuse est Dieu; le beurre clarifié, le feu, l'offrande sont Dieu ; celui-là donc ira vers Dieu, qui dans l'œuvre pense à Dieu.
Parmi. les Yogis les uns s'assoient au sacrifice des dieux; d'autres, dans le feu brahmanique, offrent le sacrifice par le moyen du sacrifice luimême;
Ceux-ci dans le feu de la continence, offrent l'ouïe et les autres sens ; ceux-là dans le feu des sens, font l'offrande du son et des autres objets sensibles ;
Quelques-uns dans le feu mystique de la continence allumé par la science, offrent toutes les fonctions des sens et de la vie ;
D'autres offrent en sacrifice leurs richesses, leur piété, leur dévotion^ la lecture à voix basse.
f*- A 'Jij
Swââyàya'jnànayajnâç éa,
yatayuH, sançitavratân. ^s.
Apâné Juhwatiprânam,
prdné 'pânam taîâ aparê, Prânâpânagaiî ruddwâ,
prânàj/âmaparâyanâa. ^^ -
Aparé niyatâhârÛM
prânûn prànésu juhwati :
Sarvé 'py été yajnavidô
yajnaxayitakalmasàH .
YajnaçisiâmpaBujô
yânti Brahma sanàtanam.
Na ayant lôkô 'sty ayajnasya,
kutô *nyaH, Kurusattama ? si
Évam bahuviââ yajnâ
vitatâ Brahmanô muUé ; Karmajân vidai tàn sarvân ;
évam jnâtwâ vimôxyasê. ^2
Çréyàn dravyamayâd yajnâj
jnânayojnaH, parantapa ; Sarvam kamiâUilam, Parla,
jnâné parisamâpyaiê.
oo.
la science, et pratiquent la tempérance et les vœux austères ;
D'autres sacrifient Faspiration dans respiration, l'expiration dans l'aspiration, et fermant les voies de Tune et de l'autre s'efforcent de retenir leur haleine ;
D'autres, se réduisant aux aliments nécessaires, offrent les choses mêmes de la vie dans le sacrifice qu'ils en font. Tous ces hommes sont habiles dans l'art des sacrifices et, par là, effacent leurs péchés.
Ceux qui mangent les restes du sacrifice, aliment d'immortalité, vont à l'Eternel Dieu ; mais à celui qui ne fait aucun sacrifice, n'appartient pas même ce monde : comment l'autre, 6 le meilleur des Kurus?
I^s divers sacrifices ont été institués de la bouche de Brahma. Comprends qu'ils procèdent tous de l'Acte ; et le comprenant, tu obtiendras la délivrance.
Le sacrifice qui procède de la science vaut mieux que celui qui procède des richesses ; car toute la perfection des actes est comprise dans la science.
TOHB II. 6
— 8Î - Tad vidai prantpâténa,
paripraçnéna, sévayâ :
Upadéxyanti têjnânam
jnàninas talttoadarçinan : 5^-
Yajjêâtwâ napunar môham
évam yàsyasi, Pândava, Yéna Sûtâny açéèéna
draxyasy àtmany^ aïô mayi. ^^
Api céd asipâpêSyan
sarvêByan pâpakfttamaH, SarvamjMnapluvêna éva
vfjinam santarièym.
Yatâ édânsi samidàô 'gnir
Sasmasât kuruté^ 'rjuna, JnânâgniH sarvakarmâni
Sasmasât kuruté taïâ. ^
Na hiJUdnéna sadfçani
pmitram iha vidyaté ; Tat swayam yôgasansiddaa
kâlêna âtmani vindati. ^
Çradddvânl laSaiéjnânam,
tatparaH, samyaténdriyaH ; JHânam labâwâ, paràm çântim
aéiréna adigaccati. ^
Ajnaç éa açradàadânaç éa
sançayàtmâ vinaçyati; Na ayant lôkô 'sti, naparô,
na suk'am, sançayâtmanan. ^
Sache que celle-ci s'obtient en honorant, en interrogeant, en servant les sages ; ces sages qui voient la vérité sont ceux qui t'enseigneront la science.
Quand tu la posséderas, tu n'éprouveras plus de défaillances, fils de Pàndu ; par elle tu verras tous les vivants dans TÀme, et puis en moi.
Quand même tu aurais commis plus de péchés que tous les pécheurs, sur le vaisseau de la science tu traverseras tout péché.
Comme un feu allumé réduit le bois en cendre, Arjuna, ainsi le feu de la science consume toutes les œuvres ;
Car il n'est point d'eau lustrale pareille à la science. Celui qui s'est perfectionné par l'Union mystique, avec le temps trouve la science en luimême ;
L'homme de foi l'acquiert, quand il est tout à elle et maître de ses sens ; et quand il l'a acquise, il arrive bientôt à la béatitude.
Mais l'homme ignorant et sans foi, livré au doute, est perdu ; car ni ce monde, ni l'autre, ni la félicité, ne sont pour l'homme livré au doute.
Yôgasarmyastakarmânam
jnânasancmnasançayam Âtmavantam na karmàni
nibadnanti, âananjaya. **•
Tasmâd qjndnasamSûtam^
hftstam , jndndsinâtmanuH Cittwâ énam sançayam, yôgam
âtièla, uitièta, Rârata. 41.
Iti ÇrtSagavadgitdH...., Jndnayôgô ndma, caiurïô 'dydyan.
Sannydsam karmandm, Krsna,
piinàr yôgam éa çansasi;
Yac créya étayôr ékarn ?
tan mê brùhi simiçèitam.
ÇrftlkairaTftii vYâc» t
SannydsaH karmayôgaç ca
tmçréyasakardiv uSso ;
Tayôs tu karmasannydsdt
karmayôgô viçièyaté.
Celui qui par TUnion divine s'est détaché des œuvres, qui par la science a retranché le doute ; est rendu à lui-même et n*est plus enchaîné par l'action.
Ainsi donc, fils de Bhàrata, ce doute qui nait de l'ignorance et qui siège dans le cœur, tranche le avec le glaive de la science, marche à l'Union et lève-toi.