GUY
dailles, et la défense de Metz, qui doniiatt à la France on boolcTard sur sa frontière da nord-est, mériudl bien d^èlre immorUlisée-par le barin des graTears. .
Un de nos compatriotes, feo H. Eenaolt de Yaocoalenrs, avait recaeilli beaaconp de monnaies appartenant anx dÎTerses époques de notre histoire. Malhenreasement^ ces séries, pour la plupart intéressantes, ont été mises en Yente et dispersées. Une circonstance friToraUe a permis à H. RouaTd^étndier la collection de H.EenaaIt; mais la multitude des pièces qui la composaient et Texigttilé des loisirs dont jouit notre laborinx correspond dant Font forcé à faire un choix, et ils^est borné à publier plusieurs trienë méroYingiens qui lui ont para dignes de fixer Tattention des numismatistes. D'autres triens ont été décrits par M. RoraxT à la fin d^un mémoire qui contient des considéraiians sur la mannoM à t époque romane. Ces considérations sont divisées en deux parties : dans la première, Tauteur recherche pour* quoi les Mérovingiens n^ont guère frappé que des monnaies d^or, tandis que la dynastie carlovingienne, au ccmtraire, n'a émis que des pièces d^aiigent; dans U seconde, il examine les causes qui ont, pendant la période mérovingienne, multiplié les ateliers monétaires, dont on connaît déjà plusieurs centaines, et dont le nombre s^accrott encore tous les jours avec les découvertes qui enrichissent la science.
Les aperçus de M. Robbut sont tellement nouveaux, que je Taurais volontiers accompagné sur ce terrain
pour TOUS présenter un analyse do mémoire qae j'ai mentionné ; mais les dimensions de mon compte rendu sont déjà bien considérables, et, pour ne pas franchir les bornes qui me sont assignées, je dois m^arréter ici. Permettez-moi seulement, Messieurs, d^ezprimer le sentiment de joie que j'éprouve en reportant ma pensée sur la route que nous venons de parcourir ensemble, et en voyant cette année 1852 regardée, par les uns dans leurs appréhensions, par les antres dans leurs espérances, comme la dernière du vieux monde, en voyant, dis-je, cette année entièrement et utilement remplie par les nobles travaux de Tintelligence et de la paix.