Tome 1°. Pars hyemalis. 600 pp. Commune Sanetorum, pag. I à CLXX
Ile, Pars vernalis, 570 pp. Commune Sanctorum, pag. Là CXXXIX.
Ie. Pars æstivalis, 598 pp. Commune FHRone pag. Là CLXXI.
conçu : La Vie de la Saincte et Vertueuse Princesse Madame Pbilippine de Gueldres de Glorieuse mémoire. Douay, Balth Bellere 1598, in 12. Serait-ce, avec quelques changements dont l'intitulé offre déjà de notables traces, une autre édition du livre dont il est ici question ? La Compagnie de Jésus ayant un collége à Douay, comme à Pont-à-Mousson, il n’est pas impossible qu’un jésaite de ceite dernière ville, transféré plus tard à Douay, y ait fait imprimer en 1594 l'ouvrage des Religicuses de Sainte Claire. — V. aussi Recherches, p. 580, où est décrite une autre Vie de Philippe de Gueldres, par le P. Merigol. Pont à-Mousson 4627, pet. in 8.
IVe, Pars automnalis. 384 pp. Commune Sanctorum, pag. 1 à CCI.
Le mandement de M. de Béthune fait la critique de l'ancien bréviaire de Verdun, sans indiquer s’il s’agit de celui de Nicolas Psaume ou d'un autre bréviaire que les Bollandistes, dont l’assertion parait du reste contestable, disent avoir été imprimé en 1625, sous l'épiscopat du prince François de Lorraine. Cet ancien .bréviaire était devenu tellement rare que les prêtres du diocèse étaient, presque partout, obligés de se servir du bréviaire romain.
On lit dans une histoire manuscrite de M. de Béthune, attribuée à M. Langlois, chanoine de Verdun, que le chapitre ne voulut pas recevoir lenouveau bréviaire, parce qu'il avait été rédigé sans son avis etsa participation. Ce fut seulement en février 1705 qu'il l'adopta. On rencontre à la fin du mandement une injonction, sub pœna suspensionis pour les prètres réfractaires, de ne plus se servir d'autre bréviaire. Si ce n’est pas une injonction de forme, elle pourrait expliquer cette opposition du chapitre que M. de Béthune avait dù prévoir (1). |
(1) En adoptant le nouveau bréviaire, dit encore l’auteur du manuscrit que je viens de citer, le chapitre de Verdun « fut obligé de conser- » ver ses anciens livres de chant, parce que M. de Béthune, n'avait pas » eu le soin de faire imprimer des livres pour le chant éanôhial, de » sorle que jusqu’en 4779, où l'on prit le nouveau bréviaire de » M. Desnos, on faisait dans l’église cathédrale un office tout bigarré de » l’ancien chant du bréviaire de M. Psaume et du nouveau, dont M. de x Béthune avait seulement donné l’antiphonaire et le graduel. Il est vrai