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léchine entre les quatre autres formant paire sur chaque flanc. On le voit rarement l'hiver, qu'il passe confiné dans sa retraite, vivant des provisions qu'il a amassées pendant la belle saison. Les chats lui font une guerre acharnée. L'écureuil suisse ne s’apprivoise jamais entièrement ; il est toujours dangereux de le toucher avec la main nue, et sa morsure est très douloureuse (1).
Après un examen minutieux d’un vase indien d’une belle factu''e, ornementé avec profusion, et de fragments de v'eilles poteries, indiennes aussi, Kalm émet l'opinion, d'accord avec Bartram, qu'outre l'argile, il entrait dans la composition de ces ustensiles des matériaux dont la nature différait suivant celle des lieux où ils étaient fabriqués. Les sauvages qui habitaient les bords de la mer mélaient avec la terre glaise de la poudre d’écailles de moules et de coquilles de limaçons, et ceux de l’intérieur de la poussière de cristal de roche. Mais leur mode de fabrication des vases est encore entièrement inconnn. Il est certain qu'ils ne leur faisaient subir qu'une légère cuisson, car l'argile de ces vaisseaux est si molle qu’on peut la couper avec un canif. Et cependant la confection en est excellente, puisqu'il n’est pas rare de trouver des vases indiens en parfait état de conservation après un séjour de plus d’un siècle dans le sein de la terre. Mais cet art s’est entièrement perdu parmi les sauvages depuis l'établissement des colons européens en Amérique. Kalm dit avoir vu un pot en pierre d’ophite.
On avait découvert une carrière d’ardoise (schistus tabularis) près de la rivière Skulkill.
(1) L'édition anglaise contient une gravure représentant l'écureuil volant
et l'écureuil suisse, luquelle est reproduite dan: l'édition hollandaise avec l'addition d'un dessin du putois d'Amérique c1 bâte-puante, M.
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