‹ Mémoires de l’Académie de Stanislas (volume 3)Chapitre 89 sur 109 · V. J. Du VAL · texte numérisé non relu

V. J. Du VAL

le personnel des Finances du Grané@-Puché et avait affermé pou: 5 ans les recettes de l’État à une Société constituée par des Français J. B. Lambert et Cie, que le Lorroin O’Kelly avait engagés à Paris prirent la Ferme moyennant une somme de 4.220.450 livres florentines dont 2.800.000 étaient chaque année remises au Grand-Duc. Le reste soit 1.420.450, devait être utilisé pour les besuins de l'État. Les ressources de la Ferme consistaient dans les droits sur le tabac ct le æl,les douanes, le revenu des domaines, des postes et de la monnair,

H. Poulet, à qui nous empruntons les détails ci-dessus, ajoute que cette institution produisit d'excellents résultats.

(1) Pierre-Joseph de la Gorge, gentilhomme ordinaire de S. A. R (Denis, état civil, p. 109).

(2) Sganarelle — Dupré (Voir p. 59, note 3).

(3) L'Ermitage de Sainte-Anne au confluent de la Vezous® el de a Meurthe. Le frère Zozime était un des cermites pour leque: Du Vel avait 11 plus grande affection.

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