NON SÉANCE PUBLIQUE DU 26 MAI
recherche obstinée de la Clé de la Magie notre et.la poursuite de la solution du Problème du Mal.
Du « mage » que fut dès lors Guaïta, il y aurait beaucoup à dire: mais ce n’est n1 le lieu n1 le temps d'ouvrir une discussion où interviendraient la théologie et l'histoire, la mystique et la philosophie. Je veux seulement noter — et la remarque a son prix — que vous avez dissipé le nuage, quelque peu sulfureux, que la légende lit monter autour du solitaire châtelain d’Alteville.
Constatez. Monsieur. que vous aviez d'autres titres aux suffrages de notre Compagnie. que d'avoir été l'un des fondateurs du « Couarail ». et d'avoir fait pressentir. dés 1897, dans votre éphémère Chardon, sous les pseudnymes de « Hans Lipski » et de « Jean de Dommartin ». l'écrivain de race que serait Charles Berliet.
Votre ancien professeur d'humanités est heureux et lier de vous le déclarer.
Le général Grandjean eut, à Wagram, deux chevaux tués sous lui. Or, à cette bataille, un de vos parents, Monsieur, général Jui aussi, commandait la cavalene de l'aile droite autrichienne : c'était le baron Nicolas-Charles de l'encent, dont vous venez de nous entretenir.
Fort attachés lun et l’autre à la terre ancestrale, ces deux soldats prirent leur retraite en Lorraine et, quand ils se renvcontraient chez des amis communs, ils se plaisalent à évoquer les campagnes auxquelles ils avaient participé.
Et nul alors, chez nous, ne songeait à faire vrref à au fils de notre Lorraine, devenue si excellente Française. d'avoir été au service de l'empereur d'Autriche. en des temps où la politique européenne 6pposa plusieurs fois les Flabsbourus à la France de Napoléon. Les ancêtres de l'époux de Marie-Thérése ne dormaient-ls pas leur suprôme sommeil dans les caveaux de la « Chapelle- Ronde »2 ET vous nous avez dit que Claude-François de Vincent, ancien page de Léopold, père de votre parent,