GRÉGOIRE
Grégoire écrivit encore à Guilbert, quelque temps après, une seconde lettre et un billet. Mais mi cette lettre ni le billet ne figurent dans le recueil où le curé de Saint- Sébastien avait soigneusement réuni sa correspondante. Par contre, Guilbert y a inséré la copie de quatre lettres qu’il lui avait adressées lui-même, le 18 juillet et le 9 août 1759 d'abord, puis le 16 septembre et le 10 novembre 1790. Il nous semble que.ces lettres ont ici leur place, puisque aussi bien elles ne peuvent que compléter utilement la contribution que nous nous sommes proposé d'apporter à l'histoire du curé d’Emberménil. Dans ces lettres, en effet, il n’est question que de Grégoire. C'est sa
À L'OCCASION DU GENTENAIRE DE GRÉCGOIRE 71
pensée qui les anime. C’est de ses actes, de ses écrits, de ses paroles, à Versailles ou à Paris, qu'elles nous transmettent l’écho. C’est l’appréciation de sa vie politique qu’elles renferment. On y pourra trouver aussi, par surcroît, sur la vie à Nancy au cours de ces années, des renseignements précis, qui ne seront pas sans intérêt.