‹ Mémoires de littérature ancienneChapitre 123 sur 153 · XVIII. ARISTOTE PRÉCEPTEUR D'ALEXANDRE · texte numérisé non relu

XVIII. ARISTOTE PRÉCEPTEUR D'ALEXANDRE

ce prince n’est pas et ne put être l’œuvre de ses seuls précepteurs. Philippe, par ses exemples, sinon par ses préceptes, la cour de Philippe, bien que le jeune Alexandre en soit resté quelque temps éloigné, la Grèce enfin, par le spectacle de son abaissement et de ses discordes, tout cela contribua pour une grande part à former l’étonnant assemblage de vertus et de vices, d’héroïsme et de politique habile, qui caractérise le génie et les actes de l’immortel conquérant.

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