Fils de Lucrèce de Grésillemont
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M. le iii;ir»'scli;il dr (loit^iiy IHI h'-^t'-rciiicnl blossé d'imc l)all«' <|iii me passa sons le ne/..
Al) li(Mii'(>s <Im soir, lo l'on cessa, l'cmicini s'élaiil relire peu à peu, sans (pTou fil aiiciiii moiixcineiil |»oiii- \o pousser, .renvoyai eherclier mes chevaux pour ramener mes pièces, mais on ne put en trouver que 8 ou 10, le reste avoit été tué quand la colonne ennemie passa la chaussée, encore la moitié de ceux (|ui resloient avoicnt des halles dans le corps et tombèrent morts en arrivant au parc.
Toule l'armée passa la nuit sous les armes sans sçavoir si on avoit gaipjné la bataille ou non. Deux patrouilles, l'une piedmontoise et l'autre i'rançoise, s'éfant rencontrées dans l'obscurité, se croyant ennemis se tirèrent, et toute la ligne fit sa décharge sans sçavoir pourquoy. Le roy de Sardaigne arriva le lendemain et étoit fort courroucé de ce qu'on ne l'eût pas averti de cette bataille, on luy fît connoistre qu'on ne s'y attendoit aucunement. On reconnut le lendemain que l'ennemi s'éloit retiré du costé du pont de Borgoforte, on y cnvoïa quelques troupes à sa poursuite, mais il étoit déjà bien loing. L'on chansonna les généraux en disant que, sans songer à rien, ils suivoient le grand chemin, gaignèrent la bataille, puis enterrèrent les morts le lendemain. Cela étoit très vray et qu'on ne poursuivit pas la victoire.
De Parme nous marchâmes à Guastalle. Ensuite nous allumes camper le long de la Sécia, le quartier général étant à Saint-Benedict. Les ennemis étoient à Révère. M. de Koniseck commandoit leur armée qui se rétablit en peu de tems de l'échec de Parme.
Ce fut dans le camp de la Secia que je reçus la croix de Saint-Louis de M. le mareschal de Coigny; je fus le premier chevalier de Saint-Louis du Corps, fait dans cette guerre là.
La gauche de notre armée, que formoient les Piedmontois, étoit appuyée sur le Pô, le centre étoit au village de Guistel, que fortifia comme il put M. Robert, lieutenant dans Picardie,
aujourd'hui commandant à Toulon. Ce fui ce travail qui le fit connoistre et causa son avancement. La droite de l'armée éloit à un hameau où fusl log<'' le mareschal de Broglie, la cavallerie éloit campée de ce costé là et formoit une partie de notre droite. La difficulté des fourrages fit qu'on renvoya presque toute la cavallerie, à l'exception du régiment de Chepy et des dragons de... qui furent cantonnés sur nos derrières du costé de Guastalle, ce qui dégarnit toute cette aisle droite et y laissoit un vuide très considérable. Les ennemis en profitèrent et partant de leur camp de Révère et de Guiagenlinolli, marchèrent de nuit, passèrent à gué la Secia et vinrent enlever la garde du mareschal de Broglie, qui se sauva de chez luy par une porte de derrière avec ses enfants, sans perruque, ayant un petit bonnet blanc et un vieux chapeau par-dessus, en pantoufles et sans collet. Et cependant je ne l'ai jamais vu si grand que ce jour là pour faire marcher les troupes, pour estre actif et se porter de tous les costés. Il ne s'en fallut guère dans le premier moment qu'il ne fût pris. Les ennemis culbutèrent la brigade de Dauphin qui se trouvoit réduite à peu de chose par la quantité de travailleurs qui étoient hors du camp, puis marchèrent sur les brigades voisines dont cinq se rassemblèrent pour leur faire teste, sçavoir : Champagne, Auvergne, le Roy, Dauphin et la Reine ou Souvray. Celle de Picardie, le régiment de Chepy-Cavallerie et les houzards de Rask aïant été séparés de l'armée se retirèrent sous Guastalle. La brigade d'artillerie de Clugny éloit sur la chaussée, à droite de Guistelle, et la mienne éloit à la gauche aussy sur la chaussée, nous n'avions ordre d'y laisser qu'un officier la nuit, de sorte que ce jour là j'élois allé me coucher dans ma tente, mais par ma vivacité ordinaire, aïant entendu tirer quelques coups de fusil du costé de M. de Broglie, l'inquiétude me prit, je m'habillay et fus droit à ma ballerie. En passant à celle de Clugny, comme le feu redoubloit à la droite, je jugeai convenable de faire tirer les coups d'allerle, et en arrivant à ma batterie, je continuai à toujours faire tirer quel-
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(|U('S coups à pondit' de (lislMiicc ru disLiiicc. I.c roy cl les ^cncrjuix viiircul h 111:1 l».illcri(M'l me dircnl |)oiir(pioy je lirois n'îiiMnl |)iis d'cmicmis aloi's dcv.iiil iiioy. Je leur dis (jiie c'cloil jtoiii- t";iii(> rcNciiir nos clu'v;ni\ d'.iilillcric (pii cloicnl à lu pAInrc à !2 li«'ues de là pcul-ôlre cl (pie si j'eusse cessé, les chaiTclicrs anroicnl cru (pie c'cloil ((ncltpic lioiizarderio cl ne iiranlcroicnl pas. Ils m'approuvèrent, cl je crois cncclivcmcnl n'avoir pas rendu un si léger service dans ces circonstances de faire revenir nos chevaux en loule liàlc.
Peu après un corps considérable denneniis vint masquer (iuisIcUe où nous avions des picquels de toute l'armée. Je fis tirer mes 5 pièces de canon à la l'ois, chargées de 2 boulets, dans une trouée vis-à-vis de laquelle passoit une troupe dorée, ce qui fit faire un écart considérable à cette troupe dont plusieurs furent tués, et entre autres (à ce que l'on dit) un prince de Waldeck. Mais en mettant deux boulets dans les pièces, il en creva une par la volée.
Le nombre des ennemis arrivant en ordre de bataille s'augmentant toujours, nos 5 brigades se retiroient du costé de larges fossés derrière lesquels notre armée se reformoit. Nous abandonnâmes ainsi notre camp, laissant nos tentes et nos équipages. Tout fut pillé, heureusement un domestique m'amena mes chevaux de selle à ma batterie.
Nos troupes se retirant toujours me passèrent, et j'étois à 500 pas d'elles, lorsqu'enfin mes chevaux pour le canon arrivèrent, je ne perdis pas de tems à faire atteler et à faire ma retraite. Tous les officiers vouloient que je prisse le grand chemin, je décidai que j'en prendrois un autre que j'avois reconnu selon ma coutume, en établissant ma batterie. Cette précaution sauva mon canon, car le sieur Le Blanc et le baron de Saint-Michel aiant voulu aller par le chemin qu'ils indiquoient, le premier fut pris prisonnier et l'autre, qui étoit à cheval, n'eut que l'instant de nous rejoindre. Le chemin par où je me retirois étoit couvert par des jardins qui me cachoient et j'entray heureusement derrière les trois fossés où l'armée se
rasserabloit, d'où je vis piller ma lente, mes équipages et ceux de larlillerie et le parc. Il est dit, dans un livre qui est intitulé << La Guerre présente de 1733 », que les ennemis nous prirent 75 pièces de canon; or il n'y en avoil, avec les Piedmontois, (]ue 50 en total, et je puis protester que les ennemis n'en prirent pas une seule, mais bien le parc darlillerie où il n'y avoit que des outils et munitions et des pontons de cuir de bœuf. Le lendemain on se canonna le matin, et les ennemis firent la plus lourde faute de nous tenir face. Ils dévoient envoyer la nuit un gros corps sur Saint-Benedict et s'emparer du quartier général où étoit le roy et nous enfermer dans nos fossés où nous n'avions ny pain ny fourrage ; il eut fallu capituler et la guerre étoit finie. Mais l'ennemi voulant percer par une colonne le long de la Secia, nous tirâmes sur la teste de celte colonne que formoil un régiment habillé de blanc et rouge, et ils furent obligés de reculer, ce qui donna la facilité à toute l'armée de se retirer sur Saint-Benedict, puis sur Guastalle, où étoit notre cavallerie, dont quelques régiments vinrent nous rejoindre la nuit.
^L de Maillebois fit l'arrière-garde, fut souvent attaqué, mais ne se laissa pas pénétrer. Nous marchâmes toute la nuit, l'armée mourant de faim; l'artillerie fit une petite halte pour faire boire les chevaux dont la plupart moururent en chemin, n'en aïans plus que deux au plus sur chaque pièce et voilure. Pendant que l'armée défiloit toujours, je ne sçais comment cela se fit, mais tout le monde s'étoit endormi de fatigue, charretiers et soldats. Cependant l'arrière-garde, commandée par M. le marquis d'Avaray, colonel de Nivernois, commençoit à défiler. Lorsque je m'en aperçus, j'allay à M. d'Avaray pour le prier d'arrester un peu, il le fit et nous réveillâmes tout notre monde à coups de fouet et nous mismes en marche. Il est sûr que si nous avions laissé passer l'arrièregarde, l'ennemi, qui la suivoit, avoit bon marché de tout l'artillerie.
Xous arrivâmes à Guastalle à 7 heures du matin, je fesois
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ravaiiL-j^anlc; la |»rcmiri(' cliose (|ii(' je lis fui daller a(li('|)lor du pain cl d'en rcm|tlir mes poches el celles de mon donicsli(pic el de mander el <le Ixtn'c. .le nioiirois d'inaiiilioii, il y avoil 48 iicni'cs (|ih' lonlc» rainK-c n"a\()il niante. Puis j'allay acliepler une redingote, nayanl sur nioy (pi'uno vcslo de ha/.in el un liahil nnifornu' en camclol, c'éloil la l'.V de 1 i qui venoit de se vendre, N'aïanl d'ailleurs ni lenle ny inainiilc, ainsy (pie la plus grande i)arlie de l'armée, je fus 10 à 12 jours dans celle misère, cl les nuils sont froides dans ce pais là.
Nous couchions toujours au bivac depuis la relraile de la Secia et toujours en bataille, les ennemis poussant leur avantage avancjoienl sur nous.
11 y avoit un pont sur le Po au-dessus de Gnastalle, dont la teste étoit forliliée par un ouvrage à corne qui n'éloit pas alors complètement achevé.
Le dimanche 19 septembre 1734, les ennemis, commandés par M. de Konisseck, vinrent nous attaquer. Comme on avoit couché sur le champ de bataille, on rectifia sur la pointe du jour les positions. La cavallerie de l'aile gauche étoil entre une chaussée et le fleuve, dans une petite plaine en avant de l'ouvrage de la teste du pont. L'infanterie au centre, et la cavallerie de la droite suivoit après, mais elle ne fit lien. On en sortit des régiments ainsi que de l'infanterie de la droite, pour renforcer notre gauche contre laquelle l'ennemi portoil toutes ses forces. Il y avoit 4 brigades de canon dispersées à la teste de la ligne, la mienne étoit tout à fait sur la gauche, près du Pô, et eût été plus avantageusement placée, si le commandant en second qui étoit là, m'eût voulu laisser avancer, parce qu'aïant été reconnoistre de près un régiment qui terminoit la droite de l'ennemi et qu'on avoil placé dans un petit bois pour prendre le flanc de la cavallerie, j'aurois pris cette troupe en flanc et l'aurois bien incommodée. Mais apparemment qu'on vouloit réserver ma brigade pour la défense du retranchement. Je ne laissay pas d'envoyer à cette
troupe quelques coups tle canon dans l'éloignement. Mais j'étois au désespoir qu'on ne voulùl pas me laisser profiter d'une si belle occasion ^
Les ennemis avoient avancé un picquet d'infanterie dans un bateau qui étoit à sec sur le bord du fleuve et qui fusilloit à l'aise les carabiniers. Mais M. de Bouvet, capitaine de carabiniers, mit pied à terre avec une partie de ses soldats et alla égorger tous ces gens là dans leur bateau et par là se délivra d'eux le sabre à la main. Ils puoient l'eau-de-vie à l'outrance, prisonniers et morts. Les carabiniers et les dragons d'Armenonville arrivoient de l'aisle droite.
Dans ce tems là, notre cavallerie de l'aisle gauche qui n'étoit que de 14 escadrons, presque tous régiments gris, culbuta par 2 ou 3 fois celle des ennemis qui étoit nombreuse du double, et tous cuirassiers de l'empereur. Leurs généraux, avant l'aiïaire, leur avoient ordonné de faire le mouA^ement d'aiguiser leurs sabres, pour nous donner de la terreur. Un colonel de notre cavallerie pour y répondre ordonna à sa troupe de tirer leurs peignes de leurs poches pour ajuster leurs cheveux.
Je ne crois pas qu'il puisse se faire un plus beau spectacle que celuy de notre cavallerie, qui plia celle de l'ennemi en très peu de tems, quoyque moins nombreuse de moitié.
Je remarquay que ce qui causa la perte des cuirassiers de
1. M. de INIoiiy a mis dans ses Mémoires que si on eût fait passer du canon sur l'autre rive du Pô et si on Tavoit placé à hauteur de la ligne des ennemis jtour les prendre en flanc, on eût eu, à la bataille de Guastalle, l'avantage que M. de Yallière avoit eu à l'affaire du Mein, si on l'eût laissé faire. Je luy demande d'où l'on auroit pu tirer ce canon, car il falloit du 24 pour traverser le Pô qui est très large. Cela étoit donc impossible, puisqu'il auroit fallu en faire venir de très loin, des places fortes, et que l'ennemi ne nous eût pas donné le tems. Il eût pu mieux trouver en disant qu'à la bataille de Parme nous avons eu la mesme situation que M. de Yallière sur le Mein, le long de ce large fossé dont je parle cy-dessus. Ce fut là qu'il devoit donner son conseil à M. de Saint-Périer, comme je le fis alors. — Qu'on y prenne garde, il est peu de longues guerres, où il ne puisse se trouver l'occasion de prendre l'ennemi en flanc dans les situations de rivières sinueuses entre deux armées. (Note de l'auteur des Mémoires.)
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r('m[K'r(Mii', cVsl (|ii"rii se iiiclhiiil en li.ilaillc, ils s<' scrn'-iTiil trop pivs <•! m";i\ (liciil poiiil l;iiss('' <l iiilcr\ .illc rnli'c les cscii- (Iroiis cl (|ii(> iioirc cinallcrio on avoil Ih'.iih()ii|) cl poiiNoil faire racilcmciil ses caracoles cl ïiioiivcincnls.
Les cavaliers (nii avoiciil Iciiis clicvaiix lues, vcuoiciil rejoiiulrc riiifanlcric cldeinamloienl un rang dans le bataillon. On ne vil jamais tant de bonne volonté. On dit<|u'un cavalier picard (pii n'avoit encore jamais vcu le feu, demanda à son capitaine ce ([u'il falloit faire le jour d'un combal. Il luy dit (pi'il n'avoit qu'à s'avancer dans la Iroupe de lennenù et à donner force coups de sabre de tout costé. Mon Picard n'oublia pas le commandement, il s'enfoncja dans les escadrons ennemis et frappoit en sourd à droite et à <çauche, tournant la teste vers son capitaine en luy criant : u Mon capitaine, fesons-jc l)en? — Oui, lui répond-on, va toujours ton train. » Ce (ju'il ni et très bien.
Je remanjuay encore que ce qui contriljua à l'avantage de notre cavallerie est qu'elle chargea sans tirer un coup de pistolet ni de carabine, au lieu que l'ennemi fit sa décharge de ces armes à feu qui surprit et ébranla ses chevaux, et nos cavaliers percèrent, le sabre à la main, les chevaux ennemis étant déjà à moitié retournés pour fuir.
Du costé de l'infanterie, il y eut quelques régiments qui plièrent assez honnestement, sur ce que s'étant un peu débandés pour poursuivre les ennemis qui fesoient déjà leur retraite, ceux-ci lâchèrent une trentaine de volontaires cavaliers qui à toute bride entrèrent pesle-mesle dans cette troupe et y causèrent de la confusion. Ces régiments avoient déjà beaucoup gaigné de. terrain par derrière, lorsque je vis un officier major monté sur un petit cheval, qui crioit de toute sa force aux drapeaux d'arrester, et qui prenant par le dos un tambour, l'arresta par sa caisse et le fit rappeler; d'autres tambours se joignirent à luy et rappelèrent aussy, la troupe éparse s'arresta à ce bruit de tambour, puis fit volte-face et marcha sur le champ reprendre son poste. Tant il est vray
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qu'il ne faut (ju'un ri<*n pour gaigner une bataille ou pour la perdre. — J'ai oublié de dire qu'à la bataille de Parme un cri de « vive le Roy » comme on étoit ébranlé, lorsque la colonne ennemie perça, rassura tout le monde, et empescha la retraite que plusieurs vouloient faire. — Enfin les ennemis se retirent à Luzara et nous passâmes la nuit sur le champ de bataille .
Le lendemain 20 septembre, on alla camper en avant de Luzara où j'entray. Le gentilhomme chez qui noire général logea nous dit que M. de Konisseck ne pouvoil se consoler de ce que 14 escadrons gris françois en avoient battu 18 des cuirassiers de l'empereur.
Nos généraux aïant appris que l'ennemi avoit repassé le Pô, du costé de Seraglio, vinrent camper à Bozolo le 29, d'où nous partîmes pour camper à Comessagio ; ce fut là que nous apprîmes que M. de Maillebois, qui étoit allé assiéger la Mirandole, en avoit levé le siège le 13 octobre.
L'artillerie alla à Riverole à la fin de la campagne.
J'obtins alors de M. de Coigny et de M. de St-Périer, un congé pour retourner en France. Je partis avec MM. de Laborie père et fils et quelques autres officiers, passant par le mont Cenis, la Bourgogne, la Champagne et Rheims. J'avois laissé mon équipage à mon sous-brigadier, M. de Pluviers *. Ne voulant pas charger sa voiture, il le mit dans un bateau, les mariniers déclouèrent mes malles par dessous et volèrent le peu qui restoit ou que j'avois achepté depuis la Secia.
Après mon départ d'Italie, M. le mareschal de Noailles vint commander l'armée. Il fit rappeler M. de St-Périer et donner le commandement de l'équipage de l'artillerie à M. de Borstel. M. de St-Périer s'obstina à rester, il fallut que la cour luy fit totalement violence pour le faire déguerpir et revenir à son département de Flandre.
Après avoir esté à St-Sauveur, je fis un voïage à Paris pour