‹ Mémoires de Louis XIV pour l'instruction du Dauphin. D'après les textes originaux avec une étude sur leur composition, des notes et des éclaircissements (volume 2)Chapitre 108 sur 302 · ON A DES GAUIERS ANTÉRIEURS POUR 1661. CLXXIX · texte numérisé non relu

ON A DES GAUIERS ANTÉRIEURS POUR 1661. CLXXIX

Pellisson noa-seulement a u copié de mot à mot ce qui est des finances, » mais nous le verrons réduit à copier de même les paroles outrageantes que la rédaction qui précède la sienne a jetées contre Fouquet, son bienfaiteur et son ami.

Cette copie, étrangère à nos manuscrits, que l'éditeur de 1806 a utilisée , fournit, pour les dernières pages de 1661, plusieurs notes de Pellisson qui dénoncent clairement Texistence de cahiers antérieurs sur lesquels Pellisson travaille. La manière dont il parle de ces cahiers prouve bien qu'ils ne sont pas de lui.

U y a de fort bonnes choses ^ dans cette réflexion ; mais le Roi en a mis une fort ample sur la même matière dans les cahiers précédents avant que j'eusse vu ceci.

Le Roi' a mis quelque chose de fort semblable dans les cahiers précédents, avant que J'eusse vu ceux-ci : il faudra dans une dernière révision changer Tan ou Tautre endroit.

C'est le seul endroit * que j'ai pris la Uberté de retrancher, parce qu'il a été placé ailleurs, et, comme je crois, plus à propos dans les cahiers que le Roi a vus.

Dans le cahier ^ que je rends, il y a que cette négociation dura

1. 11 s'agit de l'arrestaUon de Fouqnet, résolue si longtemps avant â*6tre accomplie.

3. CEuvres, U 2, p. 108. Voici l'idée, peu neuve en effet ponrquloonqae a lu les Mémoires, qui est l'objet de TobservaUen : t Ces maximes que Je vous apprends aujourd'hui, mon fils, ne m'ont été enseignées par personne, parce que mes defanciers ne t'en étaient pas avisés. Mais satihei que l'avantage que vous aves d'en 6tre instroit de si bonne heure tournera quelque jour à voire oDofusion si vous n'en savez profiter. »

3. Ibid.i p. tl3. Le fait en question est la réduction des augmentations de gages pour les officiers des compagnies sonveraines (Y. le Supplément aux Mémoires de lg66, n* 3).

4. Ibid., p. 128. U s'agit de l'affaire de Batteville, négociée avec le minlMre d'E:»pagne, D. Louis de Haro<

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