‹ Mémoires de Louis XIV pour l'instruction du Dauphin. D'après les textes originaux avec une étude sur leur composition, des notes et des éclaircissements (volume 2)Chapitre 183 sur 302 · On lil : « Van Buoein · texte numérisé non relu

On lil : « Van Buoein

Flandre ipii no«s put diviser, je lui di» ({ue je ne m'éloignerais peut-être pas de prendre cette affaire du biais qu*il8 le souhaitaient, qui était de laisser les provinces qui leur étaient les plus voisines, quoique j'y eusse plus de droit, pour attaquer celles qui étaient plus éloignées, car je savais qu*ils auraient la dernière inquiétude si j'entreprenais cette affaire sans eux ; et quoique je me pus^ passer d'eux, j'étais bien aise, pour rendre Taffaîre plus sûre , de les avoir favorables plutôt que eon-* traires.

La guerre étant déclarée avec l'Angleterre, jenedou* taî point que dans les lies de l'Amérique on n'en vint aux mains [et j'en avais même eu nouvelle] entre les Français et les Anglais. C'est pourquoi j'envoyai huit cents hommes , tirés des places les plus voisines, au SC'^ cours des miene '.

Ne voulant pas laisser perdre l'avantage que la France avait eu depuis longtemps de faire sous sa bannière tout le trafic dans les terres du Turc , je donnai ordre à mon ambassadeur de $e plaindre du traité fait avec les Génoii et de menaeer de s'en revenir si l'on ne lui donnait satisfaction ; en cas qu'on s'obstlnàt au refus, de ne rien faire pourtant sans nouvel ordre et de prendre du tempe en disant qu'il m'enverrait demander un vaisseau pour repasser.

€. Je fis faire une revue de cavalerie k la prière des dames de ma cour qui voulaient voir un campement, et pour cela je commandai d^es tentes exprès ^.

B. Mais le tout n'était que pour avoir occasion de faire

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