TROIS RÉDACTIONS SUCCESSIVES
troisième, f^ 142; le quatrième, f* 152; le cinquièmei f» 160. Chaque cahier est ordinairement de huit à dix folios. £n marge du f* 142, on a indiqué que ces cahiers étaient de la deuxième partie des Mémoires : 2» P. Mous savons' que la première partie comprend les années 1661^ 1665. On reconnaît le sixième cahier dans les f» 106-115 du ti in» Le septième cahier, désigné de môme au manuscrit aved son numéro d'ordre, est au t» IQ, f* 179-18â.
La suite des cahiers de la première rédaction est facile à donner. Elle est au t. H, depuis le P 251 ; elle se continue pour les cahiers 8^23 jusqu'à la fin de ce volume, sauf le dix-septième, qui est indûment placé au t. HIi f* 130-141, et reprend au t ni où sont les cahiers 24-34^ P i-102.
La priorité de cette rédaction saute aux yeux : le texte des pages A avec toutes ses corrections et additions est le point de départ d'un nouveau texte B qui aura aussi ses changements* Cette seconde transformation sera prouvée, comme la première, par les traces que laisse la com^position antérieure : chaque copie, à son tour, devient un brouillon dont on use largement. On rature, on corrige en interligne, on ajoute en marge. Le travail semble achevé successivement deux fois : il sera encore à recom* mencer.
La seconde rédaction B n'est pas complète dans le manuscrit. Elle contient en vingt cahiers (t. U, P 1-187) les deux tiers seulement de 1666 : c'est la fin qui manque^ Le tette y est ordinairement un peu plus serré que dans la copie A. Pour les premiers cahiers , la comparaison avec la copie A dont les débuts nous manquent, ne pouiv rait se faire que par fragments. Les cahiers 7-11 portent très-peu de corrections nouvelles. Cette copie, qui est de belle main comme la précédente, est plus souvent corri-