‹ Mémoires de Louis XIV pour l'instruction du Dauphin. D'après les textes originaux avec une étude sur leur composition, des notes et des éclaircissements (volume 2)Chapitre 232 sur 302 · V. le Journal, au bas de la p. 25. 4./6i(/., p · texte numérisé non relu

V. le Journal, au bas de la p. 25. 4./6i(/., p

b, IHd.. p. 26, p. 36 et 43.

IL BUT BU AVANTAGE A LEUR MANQUER DE FOI. l4l

Portugal avait auprès du roi de la Grande-Bretagne , étant venu pour d'autres affaires à ma cour, y fit diverses ouvertures d'accommodement) auxquelles je ne voulus jamais entendre sans la participation des États.

Et, en cela, je puis dire, que j'eus pour eux une fidélité qu'ils n'auraient peut-être pas eue pour moi en pareille occasion. Car, il est sans doute que, dans les desseins que j'avais formés, l'un et l'autre de ces accommodements m'était très-avantageux, parce qu'en faisant la paix avec l'Anglais, je pouvais épargner toutes les dépenses que me produisait l'armée de mer pour entretenir de plus grandes forces par terre, et en m'accommodant avec Tévéque de Munster, non-seulement je retirais les forces que j'avais envoyées contre lui, mais je m'assurais des siennes propres que ce prince m'offrait avec empressement \

Cependant ', sur l'avis que j'eus * que les Anglais étaient entrés dans la mer Méditerranée, je donnai ordre * au duc de Beaufort, mon amiral, de se disposer au

1. Pour les trois alinéa qui précèdent, voir des brouillons Mse. dam le Supplément aux Mémoires de 1666, n* 5. Ces faits sont suivis, dans les textes A et B, de l'éloge de la bonne foi, une des lertus les plus préeieoses, d'après d'autres brouillons qui sont étudiés au mémo n* 5.

2. Tout ce qui suit est beaucoup plus loin dans les textes A et B : pour tous deux, c'est au 17» cahier A, t. II!, ^ l«0 et soiv.; B, t. Il, f 150 et suiT. Il y a peu de diilérence avec notre texte. Les textes A et B sentent plus le dépit et la JacUnce (V. le Journal, au bas de la p. 21, et

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