‹ Mémoires de Louis XIV pour l'instruction du Dauphin. D'après les textes originaux avec une étude sur leur composition, des notes et des éclaircissements (volume 2)Chapitre 244 sur 302 · s*agit des Algériens (V. le Jobrnal, p. 68 et p · texte numérisé non relu

s*agit des Algériens (V. le Jobrnal, p. 68 et p

A. A et B, 11 y • om fhnm longoe ei enphatKiae pour rente c«tte •tcoiida Idét.

160 UÉMOIBES POUR 1666.

et Tautre traité avec des conditions plus avantageuses qu'aucun autre prince de l'Europe en eût jamais obtenues de ces nations \

Il arriva^, néanmoins, un incident an traité de Tunis qui en rendit la conclusion difficile. Car le roi, avec qui les articles avaient été concertés, ayant été ^ emprisonné par une sédition, ses ennemis, qui avaient toute l'autorité dans l'administration de la république, auraient sans doute rompu cet accord comme ils Grent tous les autres actes faits durant le règne de ce prince, si la terreur ^ de mes armes ne les eût obligés à Taccomplir, et le premier fruit que j'en recueillis fut d'avoir plus de trois mille esclaves français retirés ^ des mains de ces infidèles.

1. Cette conclusion des traité» par Damonliii n'est Indiqoée qa'au 18« cahier du teite A, t. H, f 320 ; et du texte B, ». lU MÔ8. — On y lit : « (par leti'aité d*AIger) je délivrais de leurs chataes plus de trois mille esclaves français, moyennant une somme médiocre, laquelle Je crus pouvoir impoMT sans répugnance sur mon État, n'étant pas poMible que la France ftt un meillenr usage de ses deniers, que pour dégager un «i grand nombre de ses habitants d'une servitude si miéérable. » C'est presque la phrase du Journal (V. p. 64. V. encore p. 78).

2. Cet incident figure seulement au 31* cahier du texte A. t. III, P" 72. Il y est ajouté en marge. 11 n'est pas au Journal.

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