‹ Mémoires de Louis XIV pour l'instruction du Dauphin. D'après les textes originaux avec une étude sur leur composition, des notes et des éclaircissements (volume 2)Chapitre 247 sur 302 · B, cette idée manqne · texte numérisé non relu

B, cette idée manqne

3. Le 6* cahier du texte C fliitt avce q«eli|a68 lignei écriles an i* Ja ^227.

4. Dans les textes A et B, il eM quesUoD de la peste, an T* cahier (A, t. III, f« 179; B, 1. 11/1^61). Un fragment imHé rapporte eee faiU mi 10* cahier. Ce fragment, très-court (t. Ul, (^ SOS, 209), est le sevi parmi les débris de texte antérieur qui ait une désignation de ce genre : le chiffre 10* ferait croire, ou que celte rédacUan qui a précédé les teatae A et B était plus développée, ce qui est peu probable, «a plutM que les faits étaient dans un autre ordre. — Les trois textes X, A, B donnent le nom d'un de ces commissaires : « Talon : • le texte A ajoute ; « Taîné, » puis corrige pour mettre : « secrétaire de mon cabinet, > ce que porte le texte B. C'est le texte X qui arrondit et termine le premier U phrase de cette manière (t. 111, P» 208) : « ..^vjm des ordres qui réussirent de leHe sorte pour la Franutf, qu'iU l^ ^iraoliriiH «o fort peu de tempe de lofta

SOINS INTÈHICURS. Om^E LA PESTE. 1^

Maie ' toute ma diligence ne put empêcher tpe par le continnel commerce qui se fait d'Un pays à Tautlre, Gravdines et Dunkerque ne fussent infectées. Dans ce malheur, je soulageai de mes soins et de ma bourse ' les pauvres familles affligées, et me servis de tous lef expédients dont je me pus aviser pour faire que le mal ne s'étendit pas aux places voisines. Celui de tous que je crus le plus efficace, ce fut d'augmenter considérablement ' la jpaye des garnisons infectées delà peste : parce que, sans cela les soldats, qui d'ailleurs n'étaient pas retenus, comme les habitants, par la con^dération de leurs biens et de leurs familles, se seraient insensi* blement écoulés, et prenant parti dansmes autres troupes y auraient porté le mauvais air *.

Mais, ce qui semblait deoiander plus de précaution fut le retour des troupes ^ que Pradelle me ramenait alors d'Allemagne. Aussi lui prescrivis-je si précisément tout ce qu'il devait pratiquer dans sa marche pour ne nous point apporter de mal, qu'en effbt le dedàps du royaume n'en reçut aucun préjudice ^.

Ift part qu'elle eût pu prendre à rinrortune de ses yoisios. > (V. le Joof- Dal. p. 19 et p. 70.)

f . Cet alinéa et le suitant sont au 24* cahier du texte A (t. Ht, f" 4-6).

3. A. « avec la charité paternelle que jVi pour mes peuples. >

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