A. « j'étais justement inqniété quand Je eonsidérals
3. A. « qu'aussitôt qu'ils seraient retenus de leur première surprise, et qu'ils auraient fait... »
4. Al on Ut de plu» eeci : « que ma flotte, demeurant où elle était (dans la rade de Dieppe), serait sans cesse exposée au caprice de la mer etaui insultes des ennemis, tels quels, se pouvant tenir à couvert tant qu'il leur plairait, auraient la eommodké d'attendre à loisir un vent Ah Torabie pour venir fondre sur mns vaisseaux. »
^ Cette idée manque au texte A.
g. A, (^ &5 v*> : « ê*éumi détermmi à retourner sur ses pas du côté de la ttretagne, il y passa sans danger... » f^e» d^nx premiers mots sont une correction qui paraît 6tr« de la main de Louis XtV (V. le Journal, p. 73).
ISS MÉMOIHES POUR 1666.
lieu que certains vaisseaux hollandais S qui, pour leur sûreté particulière , avaient jusque*là suivi les miens, ayant voulu s'en détacher alors pour retourner en leur payS) furent presque tous pris par la flotte d^Angleterre ^.
De mes vaisseaux, il y en eut seulement sept, qui, dans le premier trajet, étant demeurés loin des autres , furent en danger de se perdre. Mais les uns ' ayant découvert les ennemis d'assez bonne heure, les évitèrent D'autres ^, s'étant trouvés engagés parmi eux, s'en tirèrent à coups de canon ; et un seul, se voyant hors d'état de se sauver ^, se défendit avec tant d'opini&treté