‹ Mémoires de Louis XIV pour l'instruction du Dauphin. D'après les textes originaux avec une étude sur leur composition, des notes et des éclaircissements (volume 2)Chapitre 257 sur 302 · A. « Im vaisseaux hollandais qu'il avait avec lui · texte numérisé non relu

A. « Im vaisseaux hollandais qu'il avait avec lui

2. A, on lit en outre ceci : « pendant que l'autre partie, pours'en sauver, fut contrainte de se venir échouer à mes cAtes. •

3. A. « Deux des sept, qui étaient bons voiliers, passèrent henreu*ementen Hollande sans pouvoir être Joints par les ennemis. » (V. le Journal, p. 75.)

4. A. « Quafre autres, s*étaot engagés dans Tescadre anglaise, dite du Pavillon blanc, laquelle ils prenaient pour mon armée, s'en dégagèrent à coups de caoon, et traitèrent si mal les frégates que l'on avait envoyées a près eux qu'elles se lassèrent enfin de les suivre. » C'est la phrase du ioumal, p. 76.

b. Au texte G, on lit d'abord ces mots effacés depuis : « se brûla lul- ^ même pour ne... » Le texte A s'étend sur la belle eonduite du dernier vaisseau. • Le dernier, nommé te Rubis, commandé par le capitaine Laroche, se trouvant trop avancé pour pouvoir se retirer, crut qu'il devait du moins vendre cher s% prise, et s'éfant approché do vaisseau amiral de celle escadre (ces trois derniers «mots, ajoutés sur le Use. semblent être de la main de Louis XIV). déchargea sur lui tout son canon, ne se rendant qu'à la dernière extrémité. » C'est la phrase du Journal, p. 75. — Il conclut ainsi : « Tellement qu'après tant de risques et d'inquiétudes. Ta France ne perdit qu'un seul vaisseau, et s'acquit une gloire trè»-singulière d'avoir entrepris, pour le secours de ses alliés, de passer, avec un nombre si disproportionné, à la vue de toute la flotte anglaise, sana que, du parti eonlraire, personne eût osé s'y opposer. »

UTILITÉ DO MARIAGE FRANÇAIS Bit PORTUGAL. 189

qu'il causa plus de dommage i ceux qui ie prirent qu'il ne leur apporta de profit»

Cependant le mariage de Portugal s'était accompli avec une satisfaction générale de tout le royaume, et la nouvelle reine % ayant acquis d'abord assez de crédit dans cette cour, je crus m'en devoir servir pour combattre l'autorité du comte de Castel Mayor *, qui, tenant la première place dans les conseils du roi son maître, secondait de tout son pouvoir le dessein qu'avait le roi de la Grande-Bretagne d'accorder les Portugais avec les Espagnols '; et cette princesse, informée de mes intentions, les suivit avec tant de chaleur qu'elle se brouilla bientôt ouvertement avec le comte *.

La reine de Pologne ' n'avait pas moins d'affection pour la France, et ^ eût bien voulu faire tomber la cou-

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