‹ Mémoires de Louis XIV pour l'instruction du Dauphin. D'après les textes originaux avec une étude sur leur composition, des notes et des éclaircissements (volume 2)Chapitre 258 sur 302 · V. le Journal, p · texte numérisé non relu

V. le Journal, p

h. Cet faiU tout dant le texte A. cahiert IS* et 16« (t. H, (• 311-313): et dans le texte B, au 15* oahier (t« 11, r> 138 et suivants). Aucune eorreetioo de valeur mit le texte B. — Déji, au texte A, il j tfun préambule que voici : « Le roi de Pologne étant toi^ourt trout>lé dant l'adminittration de set Ëtatr par Tandace de tes sujets rebelles, la reine, sa femme, m*avait fait, à diverses fois, dans le cours de Tannée dernière, de si pressantes instances de le seeourir, que j'avais cru le devoir faire principalement dans un temps où je me voyais sans grandes occupations. »

6. Le texte A, par hasard, est plus simple : « me donnait espérance de faire tomber d^s peu cette couronne entre les mains d'un prince de ma maison. »

190 liÉiiHliBS ^oéR 1606.

ronne ëhancelantei qu'elle seule semblât tcmtenir pàf sa vertu, sur la tète d'un prince de ma maison.

Mais ses affaires étaient alors en si mauvais état qu'il ne lui était pas facile de faire réussir ce dessein, si elle n'était puissamment assistée. Pour cela [ j*avais résolu, dans le commencement de cette année, d'envoyer ' le prince de Condé en Pologne avec cinq cents chevaux et six mille hommes de pied, en cas que mes affaires le pussent permettre. Mais, ayant été contraint, aussitôt après, de déclarer la guerre au roi d'Angleterre, je ne crus plus être en état d'exécuter ce projet ^ : de quoi je donnai promptement avis à la reine de Pologne ', lui envoyant en même temps, par manière de consolation^ une somme de deux cent mille livres que je ne lui avais

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