A : « ... aux mooTements de la verta
2. A, OD lit do plus: « ... en sorte qu*il n^est presque point de perte qu'ils paissent appréhender à Tégil du blâme qui doit suivre un manlfeate manquement de fol. •
3. A, eette phrase a été remaniée en marge ; on y'iit en tète : • L'amour de la gloire... •
230 MÉNOTRES POUR 1666.
faut seulement que , dans ^ le procédé que nous devons tenir avec eux, nous ifablùsions pour principale maxime que, quoique nous puissions faire pour eux ou de fâcheux ou d'obligeant, ils ne manqueront jamais de nous recberdier toutes les fois qu'ils croiront y voir quelque profit, et ne balanceront aussi jamais k nous quitter dès lors ' qu'ils trouveront quelque danger à nous suivre.
A regard du roi d'Angleterre, je ne pouvais premlre un meilleur ebemin pour l'obliger à faire la paix avec moi, que de me mettre en état de lui faire fortement la guerre. Pour cela je faisais dessein ' de lui enlever File de Jersey ^, qui était fort à ma bienséance ', à cause du voisinage de la Bretagne , et qui me pouvait infiniment
1. A : « ••• danf les loeiétéi qoo nous fkitoot ay^e de tellei goift.» On Ut d'abord : « av4>c eux : » puis : « avec de telles sortes d'alliés. »
3. A : «... dès lors qa'tls eroiront qa*à nous suivre Us pourraient être «a qnelqae danger. »
3. Ce fait est dans le texte A au cahier 20« bit (t. Il, î* l\%\ datts U texte B, au 20* cahier (t. H, f 178). V. le Journal, p. 48 et p. 64.
4. A et B t « ... que les Anglais possédaient depuis plusieurs siècles.» — n^autres idées sont cloutées , puis effacées au texte A : « crojant qu'eifo pouvait être possédée même avec juslice par les Franfais, parce qu'elle leur avait anciennement appartenu : »; « afin de commencer à leur faire «MinaStre que ce n'était plus le temps pour eux de faire des conquêtes en terre ferme, mais peut-être celui de perdre au milieu de la mer ce qu'ils 7 croyaient de plus assuré. » — On peut rapporter Ici un passsage du texte A (26* cahier, t. III, f 27 v; : • Je formais sans cesse de nouvelles pensées contre TAngleterre. Car, outre le dessein de Ttle de Jersey dont je TOUS parlais tantôt. Je fus encore visiter l'île de Wight, laquelle éttttt placée au mUieu de la Manche, donne assurément un avantage considérable à celui qui en est en possession. Outre que la France ayant peu de ports en cette mer, semblait avoir besoin d'en ehei>ehir qnelqi «M dans les Iles Yolslnes de set «5tes. » (V. la Journal, p. 64 et p. 73.