Cet article a élé ajouté e« marge du texte A, P 3C9 r
5. A : «... et qui peut se dire la seconde entre celles du parlement. • 4. At f^ 368. ONBroe cet article suit, dans le texte A . les bienfaits accordée aux gens de guerre, il .v a une transition : « Mais ce n'étaient pa« seolement les gens de guerre que Je tâchais de gratifier. Ayant appris qu'il était arrivé quelques banqueroutes dans Paris... »V. le Journal, art. 16 (p. t60); et les Feuillets (p. l52) : • Application à empêcher les banqueroutes des marcliands. >
6. A, an lien de ces quatre mots tout simples, on Ut : « Je fis tout ce qo*U était en ma poissanee pour en détourner le mal, et ne me contentant pos d'employer à eele mon application et mon autoritér Je voulus encore aider de mes finances ceux qui me parurent dans 11 bonne foi. ■
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Je secourus aussi, par divers moyens, ceux dont le receveur des consignations avait depuis peu emporté les deniers'.
Et j'accordai un long et fâcheux différend qui s^était formé entre les trois communautés de carmélites de Paris \
Mais il est vrai que^ mes sujets faisaient chaque jour paraître de leur part plus d'ardeur et plus d'empressement pour mon service.
La négligence * qu'on avait eue de tout temps pour la
1. Ce fait n'e8t nulle part ailleurs, ni dans les Feuillets, ni dans le Journal.
2. On lit dans le Journal, n* 45 (Y. p. 167), tout à la fln des articles donnés par le Roi la Yoille de Pâques : « Je terminai l'affaire des oarmÂlites à la satisfaction des parties, aérant pris le sentiment de quelques arbitres que J'avais nommés. » Le texte A, f> 369, a tout un récit avec la transition obligée : « Enfin j'étendis mes soins bienfaisants Jusque dans les communautés religieuses ; et se trouvant plusieurs couvents de carmélites dans Paris qui avaient entre elles des contestations opiniâtres. Je voulus travailler à les mettre d'accord, d'autant plus que j'avais appiiâ qu'outre les procédures ordinaires qu'elles avaient faites réciproquement, tantôt à Rome et tantAt ailleurs, il y avait eu quelques Invectives publiées qui ne convenaient pas à la sainteté de leur profession. C'est pourquoi, ayant nommé des commissaires pour prendre connaissance de leurs différends, je m'en fis faire le rapport, et réglai les choses de telle manière que toutes les parties y trouvèrent leur satisfaction. » Mais sur ce texte même tout le passage est barré.
3. A, f^ 369. Remplissage fastueux. • Mais il faut avouer en cet endroit, comme j*ai déjà fait ailleurs, que si de ma part je travaillais avec ardeur soit pour le bien général de mon royaume, soit pour l'avantage des particuliers, la plupart de mes sujets... »
4. Dans le Journal, n* 9 (V. p. 156), on lit : • J'eus plus de facilité à trouver des matelots que mes gens ne pouvaient s'imaginer, et, au lieu que Tannée passée à peine en avaîs-Je six mille, j'en eus cette année dixhuit mille, et des provinces entières... J'en aurais eu pour armer cent vaisseaux. » A, (^ 370 V, en face de cet alinéa est une note à la marge : « caiiier suivant i • l'article dans les trois textes est cependant resté à la
EMPRESSr.MENT OE TOUS A BIEN SERVIR. ^29
marine * m'avait quelquefois fait appréhender de ne pas trouver tous les matelots nécessaires pour armer le nombre de vaisseaux que j'équipais. Mais au moindre témoignage que je donnai de ma volonté, il s'en trouva plus que je n'en voulus, des provinces entières m'ayant oflTert d'abandonner, pour mon service, leurs maisons, et de n'y laisser que les femmes et les enfants.
Au premier bruit de la guerre de Flandre, ma cx)ur se grossit^, en un instant, d'une infinité de gentilshommes qui me demandaient de l'emploi. Les capitaines' de tous les vieux corps * me supplièrent de leur permettre de faire des recrues à leurs frais ^. D'autres ne demandaient que ma simple commission pour lever des compagnies nouvelles. Et tous *, dans leurs divers emplois, cherchaient à l'envi les moyens de me faire connaître leur zèle ^
même place. Le texte A complète Tidée du Journal : « Au Hen do soixante Taiflseaax que J*équipai8, J'en aurais pu armer plus de cent. »» — Les Feuillets disent seulement : « Facilité d aToIr des matelots. »
1. A, f* 370 : • ... aTait fait que fort peu de gens s'étalent adonnés à ee métier, ou que ceux même qui s'y étaient appliqués étaient passés dans les provinces étrangères, »
2. Dans le Journal, l'idée est Indiquée deux fois, à la suite du n* 9 et au n«ll.
d. Dans le Journal, au n* 39 (V. p. 166), on lit : • Plusieurs offlclers s'offrirent par zèle de faire des recrues à leurs dépens en leur fournissant seulement la roule, et le même fut fait pour le» troupes que J'entretenais au Portugal. »