‹ Mémoires de Louis XIV pour l'instruction du Dauphin. D'après les textes originaux avec une étude sur leur composition, des notes et des éclaircissementsChapitre 12 sur 280 · DO CBOIX DR8 MINISTRES · texte numérisé non relu

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se favorisassent, souvent dans la pensée qne l'accroissement de leur compagnon ferait exemple pour eux-mêmes. »

Fragro. ii. Mse. 1. 1, f« 99 r « Il faut partager tout avec équité. Quand la balance penche d'un cAté^ elle se soulève de Tautre. » — Dans les textes A, B, C, un peu avant Texposé des quatre maximes de conduite, on lit : « Il faut avoir bien de la force pour tenir toujours la balance droite, quand tant de gens entreprennent à la fois de la faire pencher chacun de son côté. »

N« 5. >- V. t. I, page 141, uote t.

ATMitacetf %iie le Bol eût Urém d^ime poix pronpIeaMm^ «•■etae avec révé^iie de Hiuuiier, avee T Aiigleierre ; d'us •eeeHI «Tee le Bmndelieiirv. naUi II eût été laUdèle eaver* Ia WÊmBmmâit, >- iLm fceaae fM es^ «se éem vertmi lee pl«« préclevsefl. — lElece de lu beuie fol {Brouillon),

D'après les deux ou trois alinéa tout simples de notre texte C, on ne se douterait pas des efforts de composition qu*a coûtés le seul exposé des faits ; on devinerait encore moins comment ils ont pu être l'occasion d'un développement sur les vertus en général, sur la bonne foi en particulier : vertu que Louis XIV est très-fier d'avoir pratiquée ici à l'égard des Hollandais.

Les textes A, t* II, f^ 351-357, B, t. Il, f* 71-74 (c'est, dans chacun, au 8« cahier), ne sont pas les plus curieux. Les manuscrits nous offrent pour Fexposé des faits des pages de travail antérieur d'autant plus intéressantes qu'elles sont bien certainement la première forme inspirée par le Journal du Roi. Ce brouillon a été recommencé au moins deux fois. Le folio le premier écrit est surchargé de corrections, ce qui explique comment la moitié, à peu près, en a été entièrement

reprise sur un autre folio. Ces folios sont au t. I du Msc.; pour le premier brouillon f» 137 r° et v®; pour la composition d'une partie f 156. Ce f» 156 a été relié au rebours: il faut lire le y^ avant le r». Le f* 156 est d'une écriture plus large, plus posée que le f> 137 ; cette belle copie a eu, à son tour, ses ratures, ses corrections et additions , entre les lignes et en marge. Voici la première partie du l)rouillon (t. I, fo 137) qu'on peut rapprocher du Journal du Roi. (V. 1. 1, p. 31 et p. 25.)

(Texte X) f" 137. Cet envoyé de Tévèque de Munster, dont je vous ai parlé dans le mois de février \ arriva vers le commencement de mars ^, chargé de propositions qui m'eussent assurément été fort commodes. Je dis que n'étant point en guerre avec son maître, ce n'était point à moi qu'il devait s'adresser pour traiter la paix : mais je . lui fis entendre que je donnerais part aux Provinces- Unies de tout ce qu'il m'avait dit, et que de ma part je favoriserais raccommodement de tout mon possible.

J'en avais usé de la même sorte peu de temps auparavant dans une rencontre qui n'était pas de moindre importance. Car l'ambassadeur de Portugal, persuadé que pour l'avantage du roi son maître , c'eût été bon d'établir la paix entre la France et l'Angleterre, et ayant voulu nouer quelque négociation sur ce sujet à laquelle le roi de la Grande-Bretagne avait de sa part assez favorablement répondu, je ne voulus pas que la chose fût portée plus loin sans la communiquer à celui qui résidait auprès de moi de la part des états de Hollande.. .

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