PelliBson : « de quelque défaut opposé
2. Pellisson : »... à ce que ?oub ne sentiriez pas en tous. »
3. Au lieu des trois alinéa suivants, Pellisson forme une seule phrase, renouée à la précédente : « ... persuadé, quand même vous saurez les bien mériter, que vous n'en avez pas encore assez fait, que la réputation ne se peut conserver sans en acquérir tous les jours davantage, que la gloire enfin n'est pas une maîtresse qu'on puisse négliger, ni que Ton soit jamais digne de ses premières faveurs, si on n*en souhaite à tout moment de nouvelles. »— Pour la première fois, Pellisson resserre au lien d'amplifier. IJ garde une seule des images du texte B, la dernière, et la revêt d'une forme assez heureuse, tout en empruntant, pour le détail même, au texte antérieur. — L'éditeur de 1806 cite en note (p. 39) une partie du texte B, depuis : « Car c'est assurément une des choses... » et trouve qu'on « l'a élaguée avee assez de raison dans la mise au net. » Go qu'il appelle la mise au net, c'est le texte de Pellisson^
donne de pâture au beau feu dont ils sont embrasés ne fait qu'en augmenter la violence.
C'est de cette façon, mon fils, que la gloire veut être aimée. La chaleur que Ton a pour elle n'est point une de ces faibles passions qui se ralentissent par la possesssion. Ses faveurs, qui ne s'obtiennent jamais qu'avec effort, ne donnent aussi jamais de dégoût, et quiconque se peut passer d'en souhaiter de nouvelles est indigne de toutes celles qu'il a reçues ^
Les dispositions ^ générales dont je viens de vous parler m'occupèrent durant tout le mois de mars. Mais' avant que d'entrer dans l'exécution de mes principaux desseins, je me fis rendre un compte exact de chaque matière séparément par ^ ceux qui en étaient les plus instruits.
1 . Cest là que finit le 2* cahier du texte B (S. Fr. 2281 in-^, 1. 1, f^ 164 r*); le r^ n'est pas achevé : le v« n'est pas écrit du tout. Ce cahier avait 7 f^. — C'est là aussi que finit le livre l^ de Pellisson, comprenant 165 pages.
2. Sur le manuscrit du texte B (f" 165), en marge, on lit : « 1661 , 3. » C'est le 3* cahier qui commence. Il aura 8 f°*, 165-172. — Ici aussi commence le livre 11 de Pellisson , section première. — Je ne sais ce que veut dire la note de Téditeur de 1806 (p. 41) : « Dana les hrouillons, ou premières minutes, ce paragraphe n*est pas séparé de ce qui précède, ji Nous avons dit, à l'instant (noie 1), qu'il y a une page et demie d'intervalle entre les dernières phrases et celIcHîi; ajoutons que Tlndication marginale que nous venons de donner est significative.
3. Pellisson (Msc., livre II) ajoute ceci : « Car le cardinal Mazarin n'était mort que le neuf. Et bien que durant sa maladie qui fut longue, et quelque temps auparavant, J'eusse observé avec plus de soin que jamais l'état des choses. Je ne crus pas devoir toucher au détail des affaires, qu'après m'en être fait rendre compte... »
4. Pell. : « ... par chacun de ceux qui en avaient été chargés avec loi (Masarin). » 11 ajoute : « ... leur demandant avec soin quelles avaient été leurs principales vues jusqu'alors, comme celles qn'ils croyaient qu'on