Cette Idée manque dans PelHsson
4. Pellisson : « ne craignant rien tant que le reproche qu'on fait depuis si longtemps aux Français, mais que j'espère de bien effacer par ma conduite... »
6. Pellisson donne un préambule (M«c., Ht. II, sect. 2, p. 75). qu'il barre ensuite. L'éditeur de 1806 Ta conservé dans son texte, sans faire la remarque qu'il avait été barré. « 11 est ordinaire aux esprits laiU, et qui ont reçu de bonne heure les premières dispositions à la piété, de se tourner aussll6t vers Dieu dans les heureux succès, quoique par un grand effet de notre faiblesse une longue suite de prospérités , que nous regardons alors comme nous étant dues, naturelles et propres, aient accoutumé de nous le faire oubUer. » — Suit l'idée du texte B, exposée un peu différemment : « J'avoue que dans ces commencements, voyant ma réputation s'augmenter chaque jour, toutes choses me réussir et me devenir fkclles, je fus aussi sensiblement touché que je l'ai Jamais été du désir de le servir et de hii plaire. •
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lui faire paraître mon zèle en tout ce qui regardait son service.
Je donnai pouvoir au cardinal Ântlioine ' et à Âubeville^ mes agents à Rome, de faire une ligue contre le Turc dans laquelle j'offrais de contribuer largement et de mes deniers et de mes troupes ^. Je m'étais d'ailleurs engagé avec les Vénitiensde leur fournir des forces considérables toutes les fois qu'ils voudraient faire effort de chasser les infidèles de Candie. Et cependant pour leur aider au courant de la guerre je leur avais donné cent mille écus.
Peu après j*offrîs encore à l'Empereur de lui prêter contre * les Turcs une armée de vingt mille hommes composée de mes troupes et de celles de mes alliés.
Sur l'avis * que j'eus qu'en divers lieux de mon obéissance les gens de la religion prétendue réformée faisaient des entreprises contre l'édit de Nantes, je nommai des commissaires qui eurent ordre de moi de les réduire précisément dans les termes que mes prédécesseurs leur avaient accordés.
L'on m'avait dit que dans le faubourg Saint-Germain il s'était fait par eux quelques assemblées et que Ton y prétendait établir des écoles de cette secte ; mais je fis