Pelliason : « contre cet ennemi commun
4. Pellisson place ici des réflexions sur la conduite à tenir à l'égard des protestants, et sur Torigine du prolestanlieme. V. le Supplément aux Hémoires de 1661, n* 8. — C'est au milieu de cei^ réÛexions qu'e«t signalé le fait qui est l'objet de i alinéa du texte B. — L'éditeur de 180(> ciie en note les quatre aiinéa suivanu qui concernent les protestants comme cxtraiU « des brouillons. • (P. 89-90.)
RECONNAISSANCE ENVERS DIEU; PREUVES DE ZJÈLE. 4ld
si bien entendre que je ne voulais pas souffrir ces nouveautés qu'elles cessèrent incontinent.
Je fus averti qu'en la ville de Jamais \ oii ils n'avaient point droit de s'assembler, ils s'étaient donné cette liberté durant les désordres de la guerre, ce qui avait grossi le nombre des habitants d'une grande quantité de religionnaires. Mais je défendis aussitôt les assemblées, et lis sortir de la ville tous ceux qui s'y étaient nouvellement établis.
Je donnai les mêmes ordres à l'égard de ceux qui s'étaient retirés de nouveau dans La Rochelle ^, lesquels se trouvaient déjà en fort grand nombre. Et portant même en cela mes soins au delà des terres de mon obéissance, je fis distribuer des aumônes aux pauvres de Dunkerque ^, de peur que leur misère ne les tentât de suivre la religion des Anglais sous la domination ^ desquels ils étaient encore.
Je lis aussi diverses instances auprès des Hollandais en faveur des catholiques de Gueldres que Ton traitait rigoureusement.
Et à l'égard du jansénisme, je travaillais sans cesse à dissiper les communautés et les assemblées où se fomentait cet esprit de nouveauté ^.