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2. PelliiiM>D : « ... où l'habiUUoD n'était permUe qu'aux anciens habitanta et à leur^ familles. •
3. Ce fait pour Dunkerque, et le suivant pour Gueldres, sont placés par PeiiissoQ avant bes réflexions générales sur la conduite à suivre à l'égard des protestants, et avant les faits sur La Roi-helle. Junietz, le Faubourg Saint-Germain, et les commissaires de l'edit de Nantes.
4. Pellisson : «... à qui la guerre d'Etfpagne m'avait obligé de donner eetie place durant le ministère du cardinal Maxariti. »
^. Pellisaon ajoute : « bien intentionnées peut-^lre, mail qui igno-
420 MÉUOIRES POUR 1661.
Quoique les duels ^ eussent été plusieurs fois défendus, néanmoins parce que je savais que toutes ces défenses étaient éludées par divers artifices, j'ajoutai de nouvelles précautions à celles qui avaient été déjà prises. Et pour montrer que ^ je voulais qu'elles fussent exécutées, je bannis de ma cour le comte de Soissons pour avoir fait appeler le duc Na vailles, et fis mettre en prison celui qui avait porté la parole de sa part quoiqu'elle n'eût point eu d'effet.
Je rétablis par une nouvelle ordonnance la rigueur des anciens édits contre les jurements ' dont je fis bientôt après quelques exemples *.
Et pour autoriser toutes ces actions extérieures par une marque de piété personnelle ^, j'allai publiquement
raient ou voulaient ignorer les dangereuses suites qu'il pourrait afoîr. » — Celte plirase sur le Jansénisme précède, chex Pelliseon, tout ce qui regarde le protestantisme, ies faits comme les réflexions.
1. Ce fnit, dans Pellisson, précède ce qui est dit du jansénisme.
2. Pelllëson : < ... que ni rang ni naissance ne dispensaient personne. »
3. Pellisson : « ... et les blasplièmes... » — Le fait sur les jurements et blasphèmes précède ce qui est dit des duels.
4. Peliisson ajoute : « Et je puis dire qu'à cet égard mes soins et l'afersion que j'ai témoignée pour ce dérèglement scandaleux n'ont pas été inutiles, ma cour en étant, gr&ce à Dieu, plus exempte qu'elle ne Ta été durant plusieurs siècles sous ies rois mes prédécesseurs. »
5. L'idée exprimée dans cet alinéa en\ rendue différemment par Peliisson, à la suite de ses réflexions générales sur les protestants : « Je prenais tous ces soins par une véritable reconnaissance des grâces que je recevais tous les jours ; mais je m'aperçus en même temps qu'ils me servaient beaucoup à me conserver l'affection des peuples, très-contents de voir qu'étant sans comparaison beaucoup plus occupé qu'auparavant, je continuais à vivre, pour les exercices de la piété, dans la même régularité où la reine ma mère m'avait fait élever, et édifiés particulièrement cette année de ce que je fls à pied avec toute ma maison les stations d'un jubilé : ce que je ne pensais même pas devoir être remarqué. » La feinte modcttlie de ces derniers mots n'est pas en rapport avec le ton de la phrase du texte B.