‹ Mémoires de Louis XIV pour l'instruction du Dauphin. D'après les textes originaux avec une étude sur leur composition, des notes et des éclaircissementsChapitre 218 sur 280 · V. p. 400. note · texte numérisé non relu

V. p. 400. note

2. Dans la Table dn texte A, il ertqiiesl'ton, Mmleroeia au 8* cahier, des • grefflera coniraints à payer leurs laies. » (V. p. 36S.)

440 SUPPLÉMENT AUX MÉIlOIBfiS OE 1661.

général , que Ton n'avait jamais osé exécuter sur ceux du parlement de Paris, parce que la propriété en appartenait à des officiers du corps, et quelquefois a des chambres entières, j'affectai au contraire de faire voir que ces officiers devaient subir la loi commune, dont rien ne m'empêchait de tes dispenser aussi quand il me plairait de donner cette récompense à leurs services.

Presque en même temps, je fis une chose qui parais* sait même trop hardie : tant la robe s*en élait fait accroire jusqu'alors, et tant les esprits étaient encore pleins de cette considération qu'elle avait acquise dans les derniers troubles, en abusant de son pouvoir ^ Je réduisis à deux quartiers au lieu de trois toutes les nouvelles augmentations des gages, qui étaient en aliéna* lions de mon revenu , faites à très-vil prix durant la guerre, consommant le beau de mes fermes, mais dont

1. On lit, au texte A (V. p. 3C8), aasaitôt avant le mot sur les greffiers : « Réduction des augmentations de gages. Plaintes des intéressés. Vaine espérance des brouillons. Le Roi avait rendu rol>éis»ance nécessaire. » Cette dernière phrase s'applique aussi bien aux tnxes des greffiers qu'aux augmentations de gages. La partie du texte de Pellisson, que ne donne pas notre Msc, mais que fournit une copie reproduite par l'éditeur de 1806 (t. I p. 113), mentionne de nouveau, vers la fin de Tannée oomme tel sur le texte A, la réduction des augmentations de gages, avec cette observation : « Mais Je vous ai déjà expliqué , en parlaut des compagnies souveraines, la Justice de cette réduction et la facilité que J'y trouvai. » Au bas de la page, on lit une note de Pellisson : « C'est le seul endroit que j'ai pris la liberté de retrancher, parce qu'il a été placé ailleurs, et comme Je crois, plus à propos, dans les cahiers que le Roi a vus. » Pelliéson, évidemment, « retranche » ou sur le texte A, ou sur notre texte 6, qui tous deux sont antérieurs à son travail de révision. Ici • les cahiers que le Roi a vus, s c'est le texte de Pellisson h l'endroit même que nous annotons.

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