I. n ^ avait d'abord : « dans le même temps
t. Toute cette fin a été barrée : c'est ce qui explique la noie de marge qui a été donnée plus haut» sans doute après coup, pour tenir lieu du membre de phrase supprimé ici.
Quant aux moscires d« (hiances, toat arbitraires qn^elles fussent, Louis XIY n'était pas homme à les désavouer en aucun temps : il les auroit justifiées, à la rigueur, par la nécessité du moment.
R« 12. — Y. 1. 1, page 182, DOte 4.
■ffet ^pie produit la flotte royale à rembovehiire du vage. — Terreur deo EopasMolo) oatMiaetloB et reopeet des
{Brouillon).
Le texte C a pu négliger, sans faire tort au roi, quelques fjEdts de détail, où se reconnaît et se complaît l'orgueil royal, quoiqu'ils soient de mince valeur. Ils sont dans le texte A (28e cahier, t. III, f° 43-44). On en a une composition antérieure (t. I, fo 142-143); c'est un fragment isolé qui a été abandonné à cause dé ses nombreuses ratures et corrections. Je prends pour base ce texte X tel qu'il résulte des amendements qu'il a subis. L'édition de 1806 suit la copie conforme au texte A (t. II, p. 217-218).
Le duc de Beaufort arriva vers la fin du mois de juin ^ avec ma flotte à l'entrée de la rivière de Lisbonne, où il trouva dix-huit vaisseaux espagnols qui baissèrent aussitôt pavillon devant lui^ sans qu'il le leur eût fait commander, et le saluèrent les premiers du canon '. Le duc
1. Celte date est raturée sur le Mec. X. ?. On avait commencé à écrire : « devant mon amiral. • 3. Le texte A dit : « et le salnèreot de leur canon aussitôt qu'il letir eu eut fail le commandement. »