‹ Mémoires de Louis XIV pour l'instruction du Dauphin. D'après les textes originaux avec une étude sur leur composition, des notes et des éclaircissementsChapitre 238 sur 280 · Cette phrase est biffée au manuscrit (f · texte numérisé non relu

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3. Ici nous retrouvons Pellisgon (p. 2l7 de Téd. de 1806) : ce sont 1^ mêmes faits et les mêmes idées, exprimés un peu difEéremmeot.

4« PellissoB : « •.. mécontent du traité que j'avais fait avec ion onele. »

U s*agit de la cession de la Lorraine à Louis XIV par le duo Charles IV.

b. Pelliison ijoute : « je t&chais d'aller aa-4ef aul 4e toai ce ça'U pou-

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des électeurs et de tous les autres princes de Tempire qu'ils s'engagèrent absolument à lui refuser leur protection, et me promirent même de ne faire jamab auprès de moi le moindre office en sa faveur ' : condition que je désirais extrêmement , car je ne voulais pas que les refus que j'eusse été obligé de leur faire pussent altérer tanl soit peu l'intelligence parfaite que je voulais conserver avec eux.

A l'égard de l'Empereur, je ne le voyais pas en termes de s'ingérer bien avant dans cette affaire, non-seulement parce qu'il avait dans ce temps-là beaucoup d'occupation contre les Turcs, mais parce qu'il y avait apparence qu'il cherchait alors à vivre bien avec moi, puisque (pour renouveler entre nous le commerce de lettres interrompues depuis son élévation à l'empire) il s'était nouvellement soumis à m'écrire le premier. D'où je pouvais juger qu'après avoir fait en ma considération une démarche qu'il avait toujours crue contraire à ses intérêts, il ne voudrait pas me traverser pour la querelle d'un autre.

Cependant ^, pour une plus grande sûreté, je crus qu'il était encore à propos de faire que les secours qu'il demandait aux États d'Allemagne ne lui fussent fournis qu'en troupes, quoiqu'il désirât les avoir en argent. Et

vait émoaTolr eoDtre mol , n*éUDt nullement à craindre par ses propres forées. »

1. Pellisson i^ouie : « Il me fot plos aisé de préîenlr leurs instanees, qu*|l ue Teût été de m'en défendre. »

2. Pellisson ^joate : « CeUe bonne dispotilion pouvait changer ; il pou- Tait faire la paix sans aucune parlieipation des autres potentats de l'Europe, et se ser?ir contre moi des mêmes secours qu'on lui avait donnés contre cet ennemi commun. »

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