LES PRINCES D'ALLEMAGNE ET L'EMPEREUR
ma raison était que l'argent une fois reçu se pouvait divertir à toutes sortes d*usages, au lieu que les troupes demeurant toujours dans la dépendance de leurs maîtres particuliers ne pouvaient jamais être employées ^•.
1 . Il est visible que le cahier qal flnit là (F* 226 ?<^ devait enjamber •or le eahier suivant : la phrase , en effet , reste suspendue. — Le texte même de Pelltason ne conduit pas beaucoup plus loin : il indique seule* ment les bons procédés du roi d*Espagne (p. 218 de Tédit. de 1806). « Quant au roi d'Espagne, Je souhaitais de lui foire approuver le traité de Lorraine , et l'engager de telle sorte , que le prinee Charles ne pût Don plus rien attendre de lui. Mais à connaître Thumeur des Espagnols, une négociation dans les forme^i m'aurait rendu le succès plus dilBcilo, leur faisant connaître le désir etl'inléret que J'avais de l'obtenir. Je pris un tour plus délicat et plus simple : J'écrivis sur ce sujet au roi CaÛiolique, mais une lettre conçue de telle sorte, qu'il était impossible d'y faire réponse sans louer ou condamner mon procédé. Elle était de ma propre main, aflo que l'honnêteté loblige&t d'autant plus A y répondre. Il le fit« et ne se trouvant pas en état ou en volonté de me contredire, Il me donna aussi de sa main propre une approbation pour ce traité, plus formelle et plus précise que Je n'aurain osé l'espérer. »