DU LIBERTINAGE DES GENS DE GUERRE. RÉFLEXION
N« 30. — V. t. I, page 248, note 3.
Béflexton sar le llberilnase des sens de guerre ) les dlTeroe* e^BdlUena de Im «oelété enl «outes droll éffAlemenl à lu pr«tecUMi da yrlnee {BrouUlo»).
Les pages consacrées à ces idées dans le texte définitif sont la reproduction presque littérale des textes A et B (A. 11® cahier, t. II, f» 277-279; B. fin du 10« cahier, et commencement du 11*, t. II, f^ 98-101). Nous n'avons rien à relever snr le texte A; nous avons signalé, dans les notes de notre texte G, les différences qu'il présente avec le texte B. C'est le texte B que copie l*éditeur de 1806 (h II, p. 92-95), gardant indistinctement les phrases harrées et les autres. Mais le Msc. nous offre ici trois compositions antérieures aux textes A, B etc. La plus ancienne des trois a tout à fait le caractère d'un brouillon primitif, d'un premier jet : on y reconnaît la main qui a écrit d'autres morceaux remarquables, notamment celui que nous avons cité dans le Supplément n» 19 (V. p. 76), sur les prétentions et les biens du clergé. Nous proclamerons plus tard le même auteur (c'est pour nous M. de Périgny), quand il s'agira des maîtresses des Bois (1667) et des bénéfices de l'Église (1662). Cette première rédaction, très-étendue, a beaucoup de corrections, de ratures, d'additions a la marge. Elle ne porte aucune désignation de cahier; elle n'a pas de titre. Si on veut la lire au Msc, on est averti que les folios y sont mal placés ; voici leur ordre légitime : ^ 138 , 189, 136 r* ( Msc. t. I). Le second rédacteur (t. III, î^ 211-1 13) a évidemment sous les yeux la première composition : il la corrige, il la modifie, en la citant ; ses pages ne sont pas des pages isolées comme le brouillon primitif, elles appartiennent à un travail d'ensemble, ce sont des fragments d'un 10* cahier déjà signalé par nous à propos du règlement sur les désertions et de la punition d*un capitaine du régiment d'Auvergne qui avait donné l'exem^