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pie de concussions militaires. (Y. 1. 1, p. 240 et 248.) La troisième composition (t. m, ^ 122-1 23)a aussi ses observations curieuses dont nous ferons notre profit; elle a précédé les textes A et B qui s'en sont servis.
Le Journal donne le premier germe de ces réflexions, à la suite de la revue passée par le Roi le 15 mars, et de la punition infligée à un capitaine pour « avoir pris quelque chose de |)eu d'importance. » (Y. 1. 1, p. 28.) li n'y a pas une pensée vraiment importante des cinq textes qui l'ont suivi qui n'apparaisse dans le brouillon primitif. Il faut donc le reproduire tout entier avec ses variantes et additions ; elles font sentir la progression des idées. On se rappellera que cette idée du « libertinage des soldats » qui est l'origine et comme le pivot du développement suivant, a été entrevue à Toccasion des désertions. (Y. t. I, p. 240, note 2.)
Quoiqu'il soit certain que Tespril de libertinage ait été jusqu*ici l'un des principaux attraits qui ont fait choisir à plusieurs ' la profession militaire et que ^ de notre temps la licence ait quelquefois tenu lieu de solde a des troupes très-nombreuses, je ne crois pas quMl soit d'un sage prince de la tolérer, parce que, pour un bien apparent qu'elle semble faire, elle cause un nombre infini de très-grands maux. Et tous ' les politiques sont d'accord que s'il est un endroit où la sévérité soit absolument nécessaire au souverain, c'est à l'égard des gens de guerre. L'oppression qu'en souffrent les peuples est
1. On lit d*abord : « aux simples soldats. ■ — Dans la seconde rédaction (t. 111, i^ 211), on lit : « aux &mes basses. »
3. On lit d'abord : « et que la licence ait été louwnt un moyen fort propre à faire grossir les troupes. »
3. f^tte ptirase est ajoutée en interligne ; une autre phrase avait été enmmencée : « Les désordres des gens de guerre, lorsqu'on les dUsimule, pinl... •