Ath pris en chemin
La ville ^ prise, je crus qu'il serait bean d'en asaég^ une autre avec tant de promptitude , que la nouvelle du second siège se portât en môme temps que la fin du premier. Mais la considération que j'eus pour mes troupes me porta à les laisser reposer deux jours, après lesquels ma résolution était d'aller i Courtray. Mais considérant que Toumay était fort avancé dans le pays, qu'il serait malaisé de le conserver, à moins d'avoir quelque place qui le joignit aux autres pays de mon obéissance, et que je pouvais facilement aller attaquer Douai, lequel en un autre temps il serait impossible de prendre, à cause de la difficulté de la circonvallation et de la facilité que les ennemis auraient de le secourir, pour peu qu'ils eussent de troupes en campagne ; que,
▼ant aa milieu des canons : « Quoi ! M. de Valence dans la tranchée ! t • Sire, répondit TéTèque, Je ne suis venn que ponr pouvoir me vanter d'avoir va le plus grand roi du monde s'exposer comme un soldat. » C'était cette gloire militaire qu'il recherchait pour Monsieur. (V. Mémoires de Damel de Co$nae, 18&2, liv. 8, 1. 1, p. 339 et p. 344-347 avec la note.)
1 . L'armée observe partout une discipline exacte « dit la Gneue da Il Juin; le bétail pâture à la tête du camp, et les laboarenrs sont à la charrue.