LU PIERRE LOUVET
France oncle du Roy pire de nostre princesse y se qui se passast à ses obshjuis à la ville y 7 niai 1660 * ; Naissance de Mgr le Dauphin y iS ooAn 1660 *; Solempniti faille aux frais de la ville pour la plus grande partie i la sanlifficalion du Bien Heureux François Desales le 20 juin 1662 ^; et plusieurs autres de moindre importance.
Il paraît donc fort naturel que Laurens, devant un refus du père de Bussières, se soit offert pour remanier le travail de Louvet. Les particularités de détails que Ton rencontre dans les Mémoires indiquent une connaissance profonde de la topographie et des institutions de Vill^ franche. Laurens, établi depuis longtemps dans cette ville, était bien mieux à même de les signaler que Louvet qui y passa trois années à peine.
Quoi qu'il en soit, et malgré toutes ces probabilités en faveur de Laurens, je crois plus sage de laisser la question en l'état, espérant, qu'un jour venant, quelque document surgira à Timproviste et donnera la solution de ce petit problème. Comme il a été dit plus haut, on trouvera dans le corps de VHistoire du Beaujolais le texte même de VHistoire de Fillefranche; le volume des Mémoires a été reproduit intégralement à la fin du tome second du même ouvrage. Le lecteur, en comparant les deux rédactions, approuvera sans doute les réserves que Ton a cru devoir apporter dans l'attribution des Mémoires,
Louvet était de nouveau à Lyon au printemps de 1672, de retour d'un voyage à Paris, où il était allé présenter son Hisloire du Beaujolais à M"* de Montpensier ^. C'est à cette époque qu'il com-
Ville-francht Capitale du BeaujoUois : k ma ni y sixième avril mil six cens soixante. Par B. Fontanettes, Prestre Théologien, C>uré de lullienas. A Mascon, par Simon Bonard, 1660, pet. in-8 de 24 pp. Ce li\Tet est de toute rareté. (Bibl. de M. Morel de Voleine, à Cogny.)