LVIII PIERRE LOUVET
Le lo septembre 1673, lettre insignifiante; Louvet sollicite Tenvoi des tomes III et IV du Spicikgium et annonce Tenvoides pièces relatives à la fondation du chapitre de Semur-en-Brionnaîs.
Dom Luc d'Achéry avait dû demander à Louvet communicarion de ses notes. Celui-ci se fait prier et pose des conditions qui n'ont point été acceptées, malgré la perspective de l'envoi de nouveaux documents.
Vous m'aviez mandé une fois, écrit Louvet le 30 septembre 1673, devons envoyer mes cahiers, cela ne se peut ; j'en ai plusieurs parmi lesquels ilyi beaucoup de choses qui servent à d'autres choses et qui vous seraient inutiles. Pour faire cela il faudrait que j'allasse à Paris et j'aiderais à travailler soit à l'imprimerie ou à la correction ou à la disposition avec votre Révérence» et là vous pourriez m'envoyer en divers lieux pour vos affaires. J'ai appris qu'à Fontevraud il y a des coffres pleins de chartes que personne n'a eot^^ pris de déchiffrer ; je crois que je ne vous serais pas inutile dans cette recherche.
Plus d'un an après, étant retourné à Sisteron, Louvet profite de li nouvelle année pour se rappeler au souvenir de dom d'Achéry et renouveler aussi ses offres de services. Il écrit le 3 janvier 1675 :
... Je travaille maintenant aux archives de cette ville et je vois qu'il y aura quelque chose de bon pour votre treizième tome ; je vous en donnerai
avis après la confection de l'inventaire J'attendrai avec impatience de
recevoir de vos nouvelles et si vous me jugez capable de faire quelque chose pour votre service, obligez-moi de croire que je suis entièrement, etc..
La correspondance s'arrête là, et l'on ignore si les relations de Louvet avec les Bénédictins se poursuivirent longtemps encore.
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V Abrégé de V histoire de Provence \ pour lequel Louvet obtint une subvention de trois cents livres de rAssemblcc générale des communii^" tés de Provence, parut à la fin de Tannée 1676, en deux volumes in-l^»