‹ Mémoires de LouvetChapitre 87 sur 109 · I . V : La Coust. — 2. L, T, C, B, J · texte numérisé non relu

I . V : La Coust. — 2. L, T, C, B, J

Il y a un dénombrement, du 25 avril 1542, par damoiselle Étiennette du Thil, femme de noble Antoine de la Roche, seigneur de La Roche, pour ladite maison sise à Jullié, et par damoiselle Jeanne des Molles, pour partie desdites maisons, granges, étables, cour, courtil, etc.

Vente faite, le 27 ' décembre 1603, par les commissaires députés de M. le Duc, à noble Claude de la Roche, seigneur dudit lieu, et du Sauvage, et La Tour, tant en son nom que de noble François de la Roche, son fils, sieur de Cornon, des cens, servis et droits de justice, haute et moyenne et basse et autres droits seigneuriaux appartenant à S. A. en sa terre, seigneurie et châtellenie de Jullié et Julliénas, à la réser\'e du ban et arrière ban des fiefs étant assis et situés en ladite châtellenie \

XVn. JulliennaSy 42*^ paroisse. — Bon pays de vignoble, du diocèse de

I. V : 26. — 2. L, C : « Note en 1748. Le produit de cette paroisse, qui est grande et étendue, ne consiste presque aujourd'hui qu'en vins qui sont estimés.

Messieurs de La Roche Cornon acquirent cette terre avec celle de Julliénas, le

27 décembre 1603, au prix de , des commissaires départis à cet effet

par M. le duc de Montpensier à qui elles appartenaient. L'acte en fut passé par-devant Gaudet, notaire en Beaujolais, dont la minute est dans les archives de Villefranche.

En 1619, MM. de La Roche Cornon firent renouveler les rentes nobles de ces deux seigneuries qui étaient considérables et avaient leur application dans les paroisses de Jullié, Julliénas, Émeringes, Chénas, Fleurie, Chanes, Saint-Symphorien et autres.

Environ l'an 1644, M. Aymé Charrier, procureur du roy au bureau des finances de la généralité de Lyon, acquit ces deux terres par décret, dont il fit renouveler les terriers en 1672, par devant Dumont.

Kustache Charrier en jouit après la mort d'Aymé Charrier, son père, et les laissa par son testament à M. George- Antoine Charrier, son fils, lequel vendit, le 21 septembre 1712, la justice et la rente noble de Julliénas et Vaux au prix de vingt mille livres à M. Claude Janin, conseiller au parlement de Dombes. M. George-Antoine Charrier ayant acquis le 8 octobre 1718, de M. le duc d'Orléans, au prix de douze ccr.t livres, les greffes des justices de Jullié, Julliénas, Chénas et Saint-Jacques-des-Arets. qui avaient été réservés dans la vente faite en 1603, il remit à M. Janin, ceux de la pa^oi^se de Julliénas.

Jullié est un bourg assez considérable où il y a plusieurs foires dans rannce. M. (jeorge- Antoine Charrier, président honoraire en la cour des Monnaies de Lyon et lieutenant particulier, jouit aujourd'hui de cette terre qui vaut plus de dix mille livres de rente. 11 v a des bois, prés et terres, le produit néantmoins le plus considérable consiste en vins. Le château, qui passe pour le plus beau de la province, fut commencé par l'.ustache Charrier et fini tel qu'on le voit aujourd'hui par M. Jean-Baptiste Charrier, prieur du Bois de La Salle, frère d'Eustache Charrier. »

Mâcon, et de la collation des MM. de Saint-Vincent qui en sont décimateurs pour moitié et le curé pour l'autre.

C'était autrefois une châtellenie de laquelle dépendaient les paroisses de Julliénas, Jullié, Cenves, Vauxregnard, Chesnas, Fleurie, Esmeringes.

L'an 1537 et le 26 juillet, vente fut faite par M. le cardinal de Tournon, ayant charge et pouvoir du roi, à M. M' Antoine du Lyon, conseiller au Parlement de Paris, de la châtellenie de JuUiennas, seigneurie et village d'icelle, rentes, servis, justice haute, moyenne et basse et autres appartenances et dépendances, à la charge du réméré perpétuel et des foi et hommage, lequel sieur du Lyon en fit le dénombrement, le 12 mars 1540, pour ladite terre et seigneurie de JuUiennas.

Elle appartient aujourd'hui au sieur Charrier qui en est seigneur, comme aussi de Diane et Charmes ' et de la moitié de Saint- Jacquesdes-Arets '.

I. L : La Charmes; C : et de Charmes. — 2. L : « Note en 1748. Le produit de cette paroisse, qui est grande et étendue» ne consiste aujourd'hui qu'en vins qui sont estimés et s'enlèvent pour Paris.

Cette terre, avec celle de Jullié, fut vendue, le 27 décembre i6oj, par les commissaires départis par M. le duc de Montpensier, à MM. de La Roche Comon, au prix de

, l'acte en fut reçu par Gaudet, notaire en Beaujolais, dont la minute est

dans les archives de Villefranche. MM. de La Roche Comon firent renouveler les rentes nobles de ces deux seigneuries par-devant Guichard en 1619. Environ l'an 1644, Aimé Charrier, procureur du roi au bureau des finances de la généralité de Lyon, acquit par décret ces deux terres, dont il fit renouveler les terriers en 1672, pardevant Dumont.

Eustache Charrier en jouit après la mort d'Aimé Charrier, son père, et les laissa par son testament à George- Antoine Charrier, son fils, lequel vendit, le 21 septembre 171 2, la justice et la rente noble de Julliénas et Vaux, au prix de 20.000 1. à Me Claude Janin, conseiller au parlement de Dombes, qui en fit la foy et hommage le 16 juin 1714 â M. le duc d'Oriéans, et en donna l'aveu et dénombrement qui fut reçu osLT sentence du bailliage de Beaujolais le 27 juin 1720. Comme dans l'aliénation aite en 1603 par M. le duc de Montpensier, il s'était réservé les greffes de ces deux ustices, George-Antoine Charrier les ayant acquis le 8 octobre 17 18 de M. le duc rOrléans, il remit ceux de Juliiénnas à M. Janin qui posséda cette terre jusqu'au avril 1727 qu'il fit une donation de tous ses biens à Anne Janin, sa fille, épouse de rfc Pierre de Colabau, chevalier, baron de Châtillon La Palud, conseiller en la cour es Monnaies de Lyon, à la charge par eux de remettre cette terre avec ses dépen-

--, wo:n:c c

lu Micon, i Im-A-rt 4'; l'^-rr/*», '!•< ' 1/^»' '•< '»' - ■ ■ .

' 270 HmontB du BEADJCn:.AB

de &ùat-Jacqae8H]e9-Arets, son aBtuxe, et le dlme est ia dtaptrede Beaujeu m aUdum qoî Eût pcvtîon congrue «i asA, éepmA qw UM. de SaiDt-Pierre abûdonnèrênt leur tiers audit cur^ par dtKS da 7 août i£64, et ledit cari tnns^ea avec le du^tre de Benqen, le 32 novembre 1667 .

n y a ane chapelle de SoÎDte-Crcnx, fondée pw les Dation, à trab messes par semaine, qui a dâs belles rentes et dd tarteT.

La JDsdœeM partiel Mademoiselle ets'exercepir ks (rfBôen de Benjeu : Le seigneur d'Ardse, qui est le seigneur de Comcdles, a jntticc dans un canton de la paroisse, et le seigneur de Nejr dans la put qQ^l a acquise de U maison de Vaiennes ob s'étend sa directe, et eocorek curi da lieu a justice dans le bouig et dans la pannsae de Saint- ; Jacques-des^Arests, G}tomUère et du Bois-SainteJliane avec hom- : mage.

Nagu, dont les srigneurs de Varennes pcntei paroisse, comme appert d'un dénombrement, Philippe de Moles, dit Chante-Metle, cbevali< nommée Nagu, située en la paroisse de Soint-J disait avoir droit de haute, moyenne et basse {usdciables de cette sdgnearie, il avait accoutumé de lever ment, tant en ai^nt qu'en froment, seigle, avoine et gélioes, pour raison de plusieurs ténements et fonds qui en sont chargés, plus, pour sa seigneurie de Ney, à cause de laquelle seigneurie il disait lui être dû servis et rentes, es paroisses de Trades et GermoUes.

L'an 1549 et le j janvier, le roi fut mis en possession des terres et seigneuries de Lay, d'Ouroux et de Chamelet. Voyez Susanne de Bourbon.

Le roi François I", par ses lettres patentes du i" octobre 1J25, accorda au bourg d'Ouroux un marché tous les lundis de chaque semaine et deux foires par an, l'une huit jours après la Saînt-Barthélemy, et l'autre à Saint- Antoine, Le tout confirmé par le roi Charles IX'.

Dans cette paroisse étaient autrefois la chàtellenie d'Alloignet et la prévôté de Coux, d'où dépendaient les paroisses d'Ouroux, Mont-

Page 1