Les deux paragraphes qui suivcni manquent dans le m.%. J
seuls, les Ardillats, Trades, Chanelettes, Saint-Christophe-la-Montaigne, Saint-Jacques des Arests, Saint-Mamert, Tramayes, Saint- Pierre-le- Vieux et GermoUes.
L'échange des terres et châtellenies d'AUoignet et Coux, faites le 29 juillet 1523, est au livre 8 du coffre 9.
Alloignet, de la paroisse de Saint-Mamert, était paroisse dépendant de Cluny, mais, depuis que le château est tombé en ruines, la châtellenie a été pareillement changée, le seigneur de La Bottière y dîme partout et donne portion congrue au curé, en qualité d'acquéreur du prieuré, et MM. de Cluny nomment au bénéfice.
L'an 1552 et le 8 mars, AUoignet et Coux furent vendus à noble Claude Gaspard, maître des eaux et forêts de Beaujolais et Dombes, à faculté de rachat perpétuel.
XX. Saint' JacqueS'deS' Arests y 45' paroisse. — Bon pays à seigle, de l'évêché de Mâcon et de la même nomination que celle d'Ouroux dont elle n'était autrefois qu'annexe. Messieurs du chapitre de Beaujeu étaient autrefois décimateurs pour deux tiers et le curé pour l'autre, maintenant le curé a le tout par abonnement * dudil chapitre.
Appartient en partie au sieur de La Bottière qui est seigneur du clocher, et partie au sieur Charrier, seigneur de La Roche, comme seigneur de La Charme qui a justice sur ses fonds ; le greffe est de Mademoiselle.
XXI. Saint-Mamert y 46* paroisse. — Du diocèse d'Autun, est un pays de froment et seigle; autrefois prieuré dépendant de Cluny, où il y avait des religieuses, le cloître s'y voit encore comme aussi la maison qui tombe en ruines. Ce prieuré a été vendu au sieur de La Bottière, du nom de Chapon, qui a sa justice au château de Saint-Julien, en tant que seigneur et haut justicier, et prieur, par accommodement avec MM. de Cluny. C'est où était autrefois l'ancien château d' AUoignet, prévôté.
Il y a un dénombrement, du 9 juillet 1601, par Benoît de Saint- Julien-Bajas, pour le château et seigneurie de Saint-Julien, assis en la paroisse de Saint-Mamert.
La vente fut faite par les commissaires de M. le Duc, le 3 février