I . T, C, B, J, V : abandonnement
XXIV. La Chéie et Biissie, 49' paroisse. — Du diocèse de Mîcoi pays à seigle. La Clièze est proche La Granglie-des-Bois et dépcndini de la paroisse de Cenves, dont il est le hameau, et Bussie est parois de Beaujolais, appartenant à M. le duc d'Aumont en toute justice; fc sieurs de Cluny y dîment avec le curé.
XXV. GcnnoUes, ^C parc dans l'êvèchii de Mâcon et Beaujolais, où est le cloch collateurs de !a cure et déci Pierre de Mâcon et le curé une autre.
i. L, T. C, B, V : Thosuns; J
viendraient y habiter, ce qui fut approuvé et confirmé par sa femme et par son fils, avec cette clause que ceux qui viendraient à lui succéder, s'ils ne voulaient approuver ladite donation, y seraient contraints par le seigneur évoque d'Autun. Ensuite Henri, évèque d'Autun, donna audit hôpital cinq sous de rentes qu'il avait en et sur la paroisse de Saint-Bonnet et encore leur donna la paroisse de GebuUs pour h tenir et posséder à perpétuité, et Etienne, pareillement évêque dudit lieu, donna audit hôpital. Tan 1176, l'église de Valeliiàt Vauzelles, du consentement et à la prière du chapitre d'Autun.
Un siècle après ou peu plus, comme cet hôpital ne servait que de tanière et de refuge aux coquins qui y commettaient mille désordres et vilenies, Hugues, évêque d'Autun, regrettant le mal qui s'y commettait et le peu d'utilité à quoi il pouvait servir, étant éloigné des grands chemins, et en un lieu peu fréquenté à cause de l'âpreté des montagnes, pensa de le réformer et réparer de mieux en mieux ladite église Sainte-Marie-Magdeleine et hôpital et y fonder un office perpétuel à la louange de Dieu et pour l'âme du fondateur. C'est pourquoi, le samedi après la fête de saint Nicolas d'hiver, l'an 1288, de l'avis et consentement exprès de M. Jean de Monteil, maître ou recteur desdits églises et hôpital, et aussi de Martin de Gotat S Bernard de Ozoles, Pierre d'Autun et Barthélémy de Ruères, prêtres, de Martin de Vaux- Regnard et d'Odct de Saint-Romain, clerc, demeurant et servant lesdits églises et hôpital, qui promirent, par leur serment prête sur les saints évangiles, de garder, tenir et observer Tordonnancc qu'il désirait Je fiiirc, en tous ses points et articles, il ordonna que dorénavant ladite église de Saintc-Magdeleine deviendrait collégiale et chapitre institué de douze chanoines séculiers et de douze prébendiers, desquels chanoines il y en aurait un qui serait doyen élu par les chanoines dudit lieu, et confirmé par le seigneur évêque qui serait lors, auquel appartiendrait la confirmation et canonique information des vie et mœurs et, cas arrivant que ladite élection fut défectueuse, ce serait à Tévcque seul d'y pourvoir, sans toutefois porter préjudice au chapitre pour rélcction à l'avenir d'un doyen.
Les premiers chanoines qu'il y établit furent le susdit Jean de ' Monteil, M'' Pierre de Santigné, Mathieu, curé de Bosc, Pierre Regiuud